×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Brèves internationales

    Brèves Internationales

    Par L'Economiste | Edition N°:4175 Le 19/12/2013 | Partager

    • Marché du travail: Bon point pour l’Espagne, mais…
    La réforme du marché du travail espagnol est en bonne voie mais il faudrait déployer de nouveaux efforts en vue d’intensifier la concurrence sur les marchés de produits et pour améliorer l’aide aux demandeurs d’emploi, en particulier parmi les jeunes. C’est ce que recommande l’OCDE dans un récent rapport. Il faut cependant faire plus pour réduire le taux de chômage qui se situait à 26,7% en octobre.
    Selon l’OCDE, la réforme espagnole a permis d’améliorer la compétitivité des entreprises en leur facilitant l’ajustement des salaires et du temps de travail en cas de choc. Les coûts de main-d’œuvre dans le secteur des entreprises ont diminué de 3,2% entre la fin de 2011 et le deuxième trimestre de 2013 et l’OCDE attribue cette baisse, pour plus de moitié, aux mesures de la réforme.

    • Les recettes fiscales en hausse dans l’OCDE
    Les recettes fiscales poursuivent leur rebond depuis le creux enregistré dans presque tous les pays en 2008 et 2009, selon les dernières statistiques des recettes publiques que l’OCDE publie chaque année. Le ratio moyen recettes fiscales-PIB s’est établi à 34,6% en 2012, contre 34,1% en 2011 et 33,8% en 2010. En 2012, c’est en Grèce, en Hongrie, en Italie et en Nouvelle-Zélande que la progression a été la plus marquée tandis qu’Israël, le Portugal et le Royaume-Uni ont accusé les plus fortes baisses. La France fait partie des pays qui ont le plus augmenté la pression fiscale avec une hausse de 1,2 point. Elle a également le ratio impôts-PIB le plus élevé (43,5% en 2012), derrière le Danemark (48%) et ex-aequo avec la Belgique.

    • Banque mondiale: L’aide aux pays pauvres est là
    La Banque mondiale a reçu le montant record de 52 milliards de dollars sur trois ans pour financer sa branche dédiée à l’aide aux pays les plus pauvres de la planète. Débloquée principalement par 46 Etats-membres, la somme viendra abonder l’Association internationale de développement (IDA), la branche de la Banque mondiale spécialisée dans les prêts à taux zéro aux pays pauvres, majoritairement en Afrique. L’institution précise qu’elle aura également désormais recours à des prêts concessionnels à faible taux d’intérêt, en raison des «circonstances budgétaires exceptionnelles à travers le monde et le manque de ressources».

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc