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    Courrier des Lecteurs

    Courrier des Lecteurs

    Par L'Economiste | Edition N°:3851 Le 23/08/2012 | Partager

    Le sport marocain en déroute

    Au pays de Gerets
    Rien ne va plus pour le sport marocain. Après des Jeux Olympiques désastreux, on continue avec le football. L'ère Eric Gerets est certainement la plus calamiteuse du football national. Etre mis en échec par une équipe de seconde zone, bravo. Cet entraîneur prétend aimer son travail et notre pays. Peut-être est-ce vrai. En tout cas, il doit certainement apprécier le salaire qu'on lui verse et qui lui assure une vie confortable alors que sa mission n'est même pas bien menée. Comment peut-il dormir sur ses deux oreilles sachant que des milliers de gens, qui n'ont pas ses moyens financiers, qui tirent le diable par la queue chaque jour pour subvenir à leurs besoins les plus élémentaires, veulent juste rêver devant les exploits de leur équipe nationale. Gérets est dans son monde à lui. Il fait fi de tout et n'a aucune considération ni pour son métier, ni pour les fans marocains.  
    M.C.

    Taper dans la fourmilière !
    La honte ! Jamais, je n'ai ressenti une telle humiliation. Trois cas de dopage en une seule fois. Comment en sommes-nous arrivés là ? Après Nawal Moutawakil, Saïd Aouita, Hicham El Guerrouj, Nezha Bidouane, Jawad Gharib etc…plus rien. Que des athlètes sans scrupules qui veulent gagner à tout prix, en usant des moyens les plus vils. Mais, ils ne sont pas les seuls coupables. Les responsables politiques, le staff de la Fédération etc…tout le monde est fautif. Il faut donner un grand coup dans la fourmilière et dégager les mauvais éléments.
    S.B.

    L'expérience d'Aouita
    Après la déconfiture des Jeux Olympiques, il faut désormais tirer les leçons pour l'avenir. On a eu des athlètes qui ont propulsé le Maroc sur le devant de la scène comme une nation sportive. Allez faire un tour au Kenya, vous verrez que Saïd Aouita est plus célèbre que n'importe lequel de nos ministres. Si le sport national est malade, c'est bien parce qu'on n'a jamais voulu faire appel aux compétences et à l'expérience de ce grand athlète. Chez nous, on préfère faire appel à des étrangers plutôt qu'à nos compatriotes. C'est un vrai gâchis et on est en train d'en payer le prix.
    A.B.

    Accès au grandes écoles: le blocage

    Ecoutons le Roi!
    Dans son dernier discours à l’occasion du 59 ème anniversaire de la Révolution du Roi et du Peuple, SM Mohammed VI a été très clair : le système éducatif «se doit non seulement d’assurer l’accès égal et équitable à l’école et à l’université pour tous nos enfants». Alors, je ne comprends pas pourquoi des ministres cherchent à faire le contraire de ce que  notre Souverain préconise. Que ce soit pour l’accès aux grandes écoles ou pour l’accès à l’université que le ministre Daoudi veut rendre payante. Je pense que la rentrée va être chaude car les bacheliers n’ont pas dit leur dernier mot. On vit une petite accalmie, après le ramadan. Le gouvernement a intérêt à trouver des solutions et des réponses plausibles pour éviter les tensions.
    Q.L.

    Gratuité: un droit
    L’accès à l’éducation est un droit fondamental. L’école publique est un droit pour tous.
    En voulant mettre fin à la gratuité, Lahcen Daoudi veut abolir les droits de la jeunesse marocaine à l’éducation. D’ailleurs, sa décision a provoqué un tel tollé qu’il a été obligé plus ou moins de revenir sur ses propos.  Ceux qui vont à l’école publique aujourd’hui, y vont parce qu’ils n’ont pas le choix. Ceux qui ont les moyens, même de petits moyens, préfèrent payer des études dans le privé à leurs enfants. C’est une meilleure garantie contre le chômage, estiment-ils. Ce qui est en partie vrai car dans le monde professionnel, la réalité est autre. Ceux qui sortent des écoles privées ou des écoles étrangères ont plus de chance que ceux qui ont suivi leurs études dans l’enseignement public. Non que ce système ne soit qu’une machine à cancres mais l’enseignement qui y est dispensé est complètement en décalage avec la réalité.  Il faut donc une réforme urgente et profonde. Car gratuité ou pas, l’enseignement supérieur au Maroc est en état de grande décomposition finissant de déformer  les bacheliers  qui y arrivent ne possédant ni l’arabe ni le français. Il  en fait des personnes inaptes à s’adapter à la vie active moderne.
    Y.N.

    Heure d’été: Stop!
    A quoi sert l’heure d’été ? On nous assure que c’est pour faire des économies d’énergie mais personnellement, je pense que cela sert juste à nous déboussoler.
    Pendant une semaine, après le changement d’heure, on ne sait plus à quel rythme on vit.
    Au départ, l’instauration de l’horaire d’été partait d’une bonne intention.
    Après deux années d’expérience, je peux vous dire que c’est une catastrophe pour le rythme biologique. C’était à prévoir dans la mesure où l’on a mis en place le dispositif sans études sérieuses. On aurait pu essayer le système dans une seule ville pour en voir les effets sur l’économie, la société etc…  

    M.J.

    Horaire d’été: Pas mieux!
    Je suis également contre l’horaire d’été. On ne gagne rien à avancer ou à reculer nos montres d’une heure. Cela n’aura pas d’effet bénéfique sur l’économie comme on veut nous le faire croire. C’est exactement la même chose pour l’horaire continu qu’on a instauré en 2006.
    Le seul effet positif c’est pour les administrations et les banques qui se sont habituées à ce système, finalement ultra confortable, pour leurs employés. La preuve, ils n’ont pas changé leurs habitudes: ils se permettent de longues pauses repas, avec siestes. En plus, la journée est raccourcie… et ironie du sort, ils peuvent profiter de l’heure d’été. 
    Le système aurait pu être efficace s’il avait été suivi en amont et en aval de mesures d’accompagnement (restauration, modification des horaires scolaires etc…).
    Résultat, ça cafouille dans tous les sens. La circulation est toujours aussi problématique, le service administration encore plus catastrophique. Et avec la crise économique qu’on vient de nous annoncer…il n’y a pas de miracles à espérer.   . 
    T.B.

     Totalement contre
    Je suis contre l’horaire d’été à 1000 %. Il a engendré un décalage entre la vision initiale d’économie prévue et la réalité vécue par les familles marocaines qui ont perdu leurs repères. L’horloge biologique est perturbée, on dort mal et la prière est décalée.   
    F.D.

    GMT + 1, toujours !
    Pour que l’horaire d’été soit efficace, il faudrait maintenant ne plus changer d’heure. En clair, il faut rester à GMT + 1 définitivement. Cela éviterait de perturber les organismes deux fois par an (voire quatre à cause du ramadan).
    Les gens vont râler au début puis ils vont s’habituer. En plus, en hiver on serait aligné sur la France, notre premier partenaire économique, et les entrepreneurs seraient contents. Ce serait une bonne décision surtout avec la crise qui s’installe.
    Quant à l’horaire continu, je pense qu’il faut uniformiser le système. Entreprises et administrations doivent être sur le même rythme. Cela demande un gros travail de planification et d’organisation. Mais est-ce que les membres du gouvernement sont capables de proposer des mesures cohérentes?. 
    J.K.

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