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    Courrier des Lecteurs

    Courrier des Lecteurs

    Par L'Economiste | Edition N°:3805 Le 14/06/2012 | Partager

    Hausse du carburant:  Quel impact?

    Fini, la classe moyenne
    Messieurs les ministres, commencez tout d’abord par réduire vos propres salaires de 30% pour nous montrer l’exemple!! Vous voulez serrer la ceinture des Marocains et des Marocaines, alors qu’on commence par vous! Vous êtes en train de détruire quasiment la couche sociale moyenne qui est déjà au bout du rouleau à cause de toutes ces augmentations! Les gens sont très fatigués, Messieurs les ministres, et on a l’impression que les choses empirent et n’évoluent pas. C’est le citoyen normal qui «trinque» à chaque fois alors que ceux qui ne déclarent pas leurs impôts en profitent au maximum comme d’habitude! 
    F. M.

    Réformer la Caisse de compensation
    A moins d’une réforme de la Caisse de compensation, je pense que le pays ira à la dérive. Il ne sert à rien d’augmenter le prix de l’essence parce que la Caisse sera toujours déficitaire car, finalement, ceux qui profitent du système n’ont pas de difficultés financières. Ceux qui vont souffrir de cette hausse, ce sont les petits salariés qui arrivent difficilement à boucler leur fin de mois. Par exemple, le prix du mélange pour les motocyclettes est de 15 DH le litre, c’est énorme pour ces ouvriers qui n’ont pas d’autres moyens de transport. 
    S. N.

    A dos d’âne?
    Que doit-on répondre au Premier ministre quand il dit que rien ne nous oblige à utiliser une voiture. D’accord, on ne va plus utiliser nos voitures. Et les agriculteurs vont-ils transporter leurs légumes à dos d’âne pour faire des économies d’essence et donc ne pas augmenter leurs prix? De qui se moque-t-on? Le gouvernement verse dans un populisme primaire et je m’inquiète sérieusement pour l’avenir de notre pays. 
    M. A.

    Charettes
    Pour résoudre le problème de la Caisse de compensation, le chef du gouvernement, à travers son ministre de la Communication, devrait sortir l’arsenal juridique du PJD:  une fatwa  visant à bannir les véhicules nécessitant du carburant au profit de charrettes, calèches et autres modes de transport d’un autre siècle. De plus, la mesure va plaire au ministre de l’Equipement car cela permettra de remplacer les programmes routiers et autoroutiers  par de simples pistes. Résultats, les économies seront énormes et la Caisse de compensation sauvée. 
    A. H.

    Retour aux sources
    Excellent! C’est ce que l’on appelle être constructif en faisant de telles propositions d’autant plus pertinentes et judicieuses qu’elles correspondent à l’esprit et à la lettre de la Charia.  Les voitures n’existaient pas du temps du Prophète. Les mulets, les dromadaires et surtout les ânes, étaient les seuls moyens de transport. Y revenir serait bon pour la Caisse de compensation.  
    A. R.

    Aussi simple que cela!
    Bravo.  Comme les choses sont plus simples, il fallait juste y penser pour pouvoir retourner... aux sources, et donc rectifier les mauvaises habitudes des Marocains depuis la création des moteurs à explosion!...
    A. H.

     

    De  l’importance des musées

    Soleil et sable chaud, thé à la menthe et babouche. Voila qui résume grossièrement les souvenirs que le Maroc laisse à ses visiteurs. Nous sommes continuellement flattés pour nos paysages, mais jamais pour la prestance culturelle. Pourquoi les touristes ne font-ils jamais échos de nos musées? Parce qu’il n’y en a pas.
    L’histoire de notre pays est longue, et gagnerait à être connue pour plusieurs raisons.
    Apprendre à la population son histoire et ces «richesses» tant par l’objet, l’image que par  la vidéo ou tout autre mode d’expression est fondamental.
    Exposer le passé, dépêtrer les mythes d’une histoire fantasque, se guérir d’une auto-victimisation d’un passé colonial, telle est la démarche pour transfigurer cet embarras en une réflexion et subséquemment en compréhension.
    Musée d’histoire nationale, Musée de la babouche, Musée de l’artisanat… les idées à développer ne manquent pas.
    Les pays les plus puissants ou ceux en voie de le devenir l’ont compris. Désormais, on ne règne pas seulement militairement, mais en occupant les consciences, les cœurs, et en éveillant les sens de ses visiteurs.
    Le musée du Louvre à Paris, le British Museum de Londres ou le MOMA de New-York, ces noms allèguent de la grandeur de ces  métropoles.
    Mais regardons aussi des lieux moins riches.
    L’or a suscité la convoitise des colons espagnols en Amérique du Sud. Pour lui, des peuples furent décimés et asservis; les richesses nationales, tant respectées par les tribus locales, furent  pillées. Pourtant l’impressionnant Musée de l’or de Bogota exprime un message clair. «Nous fûmes certes les plus faibles militairement, mais nos ancêtres détenaient un savoir et un sens de l’esthétique intemporelle: jugez-en par vous-mêmes». C’est la suprématie de la connaissance et du travail de mémoire sur la valeur intrinsèque des matières précieuses.
    Plus près de nous, la mobilisation du peuple israélien dépasse les frontières. Loin d’être une vaste propagande comploteuse, de nombreux musées concernant l’holocauste sont extraterritoriaux. En Allemagne, en Pologne ou…  en Australie! C’est là l’œuvre d’une diaspora consciente de l’importance stratégique de l’histoire dans la mémoire collective.
    Apercevoir des groupes d’écoliers parcourir les musées, les yeux pétillants de curiosité, ou des personnes plus âgées, le regard plein de nostalgie, voilà ce qui manque à notre pays.
    Othmane D.  24 ans, jeune diplômé

     

    Bac 2012: Dispositif anti-triche

    Donner l’exemple
    La fin justifie les moyens. Aujourd’hui, les jeunes pensent que la triche est le moyen pour y arriver. Pourquoi? Tout simplement parce que leurs aînés donnent le mauvais exemple. Pistons, bakchichs pour réussir les concours etc., Le travail et les compétences ne comptent plus, n’ont plus de valeur. Quand on voit des gens «faire des fortunes» par «abus de biens sociaux» et qu’ils restent impunis, comment voulez-vous inculquer des principes aux jeunes générations.
    F. N.  

    Décision tardive
    Je pense que cette décision arrive tardivement. Il fallait l’annoncer dès le début de l’année scolaire afin que les étudiants soient prévenus. D’autre part, le système scolaire a besoin d’une réforme radicale pour qu’il puisse donner des profils adaptés au marché du travail. Il faut aussi revenir au système bilingue pour améliorer le niveau des étudiants dans le supérieur.  C’est ainsi que l’on formera les compétences et les cadres supérieurs dont le Maroc a besoin.  
    R. M.

    Contrôles au hasard
    Je pense que cette mesure peut avoir des conséquences positives pour réduire et non pas éradiquer le taux de triche. Il y a d’autres moyens pour enrayer le fléau. Notamment, la mise en place de contrôles inopinés durant les examens.  
    K. A.

     Etudes à l’étranger : Arrêtons les frais 
    En augmentant les frais d’études au Canada ou en Espagne, ces pays vont beaucoup perdre. Ils ne seront plus du tout attractifs pour les étudiants marocains. Et leurs économies vont perdre une belle manne financière. Tant mieux car c’est peut-être de l’argent qui va rester au Maroc et profiter à notre économie. Mais pour cela, il faut relever le niveau des études supérieures notamment dans le système public. 
    M. K.

    Marche de la «dignité»
    Les contestataires sont devenus comme des moineaux: ils chantent tous en même temps, mais jamais le même air, comme disait Charles De Gaulle. Contester c’est bien, gouverner c’est autre chose. C’est pour cela que les gens qui détiennent le pouvoir doivent lâcher du lest et faire confiance aux élus pour voir ce qu’ils sont capables de réaliser. Au lieu de marcher «pour un oui ou pour un non», il faut privilégier le dialogue. Ce sera plus fructueux pour faire avancer les grands chantiers sociaux et économiques. 
    A. F.

    Insécurité: Taper fort
    Le niveau d’insécurité atteint des sommets dans tous les domaines et en tous lieux. Cette situation est exacerbée par le vent «du printemps arabe» qui permet à certains de tout casser, des biens publics aux policiers. Ces derniers sont vraiment dépassés car ils sont confrontés à une violence jamais vue. L’Etat doit taper fort pour calmer les esprits, en prenant des mesures concrètes et en punissant sévèrement les casseurs. Il faut aussi faire de la prévention en amont en sensibilisant dans les écoles, dans les médias. 
    J. B.

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