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    Culture

    Stéphane Bern, un inconditionnel du Maroc

    Par L'Economiste | Edition N°:3723 Le 20/02/2012 | Partager

    Le journaliste et écrivain français Stéphane Bern a choisi le Siel de Casablanca pour y présenter son dernier ouvrage, le second tome de «Secrets d’histoires»

    A l’occasion de la sortie du second tome de son roman historique «Secrets d’histoire», en première au Siel, le journaliste et écrivain français Stéphane Bern nous a accordé un entretien où il nous confie les raisons de sa venue au Maroc et sa perception de l’évolution de la culture marocaine.

     

    - L'Economiste: Pourquoi le Salon du livre de Casablanca pour la sortie de votre 2e tome de Secrets d’histoire?
    - Stéphane Bern: Il se trouve que mon éditeur Albin Michel est très présent au Maroc. De plus, lorsque l’Institut français a organisé l’évènement, j’ai sauté sur l’occasion car j’avais très envie de découvrir Casablanca, par laquelle je transite, sans jamais m’arrêter. En effet, je voyage plutôt à Tanger ou à Essaouira. De plus, cela fait plus de 25 ans que je viens au Maroc régulièrement. La première fois, c’était lors du mariage de l’une des sœurs du Roi, la princesse Lalla Asmae, à Marrakech en 1987.
    - Votre perception du salon? L’organisation, les activités…
    J’ai trouvé l’organisation formidable, notamment le travail réalisé par l’Institut français du Maroc et le consulat général de Casablanca, qui m’ont permis d’y participer. L’évènement a attiré beaucoup de monde, et notamment énormément de jeunes, ce qui est étonnant pour un salon sur le livre. Preuve que l’évènement a été un grand succès et a tenu ses promesses en terme de richesse et d’innovation de son contenu.

    - Vous qui êtes un habitué du Maroc, remarquez-vous une évolution au niveau culturel?
    - Vous savez, j’ai arrêté depuis longtemps de juger la situation des autres, mais je remarque qu’il y a effectivement un bond qualitatif en matière culturelle au Maroc. Que ce soit au niveau du cinéma ou du domaine du livre, le pays a réalisé un progrès remarquable et existe de plus en plus à travers le monde. Je trouve qu’il y a un effort mis sur la culture. Par exemple, des associations proposent au sein même de ce salon des livres à moindre prix et accessibles. Par ailleurs, le salon a attiré beaucoup de visiteurs originaires de différents pays, notamment de l’Afrique subsaharienne. Un véritable «Melting pot» culturel! Mais bien entendu, les choses ne vont pas se faire en un jour étant donné le manque de moyens actuellement ou encore la situation économique défavorable.

    - Un  prochain roman en vue?
    - Un troisième tome de «Secrets d’histoire» va paraître en automne prochain. Il intégrera plusieurs thèmes des émissions éponymes qui passeront cet été sur les chaînes françaises. Par contre, il s’agit du dernier que je compte écrire sur le sujet.


    Propos recueillis par Karim AGOUMI

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