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Courrier des Lecteurs

Courrier des Lecteurs

Par L'Economiste | Edition N°:3621 Le 22/09/2011 | Partager

Pour ou contre l’impôt sur la fortune

 

Une source de plus pour la trésorerie nationale
La fortune des riches du pays doit être imposable. Le pays que nous citons au quotidien comme exemple, c’est-à-dire la France, a instauré l’impôt sur la fortune tout récemment. Cette opération a apporté un véritable souffle au budget de l’Etat français. Actuellement il est question d’augmenter le taux de cet impôt. Pour sauver la trésorerie nationale des problèmes de liquidité, il serait souhaitable que cette décision voit le jour dans les meilleurs délais. Cette source financière n’est pas négligeable pour alimenter les caisses du pays souffrant du manque de sources. Ce qui conduit le gouvernement à se désengager de certaines parts dans des sociétés telles que Maroc Telecom afin de sauvegarder les engagements de l’Etat. Vendre des parts dans des entreprises en pleine expansion n’est guère une bonne solution pour consolider la politique du développement. Le comble est de voir un retraité payer l’impôt sur ses revenus alors que le riche échappe à l’impôt sur sa fortune. Une fortune qui parfois se chiffre en milliards et qui peut faire vivre plusieurs générations. De plus, ces gens que le patron de la CGEM défend profitent, sans vergogne, de la Caisse de compensation. En clair, ils n’ont que des avantages et aucun inconvénient. Il faut vite prendre les mesures pour remédier à cette situation injuste.
H. M.
Pas suffisant
Je pense qu’il sera utile d’instaurer cette taxe sur la fortune. Certains évoqueront le risque de fuite des investisseurs pour ne pas appliquer cette mesure. Mais c’est normal de payer pour préserver un climat de sécurité dans notre pays. Et cette sécurité est aussi précieuse aux gens fortunés. L’application d’un impôt sur la fortune ne sera d’aucun effet dans ce contexte durement affecté par la corruption et le désengagement total des receveurs de l’Etat. Il faut d’abord préparer les institutions et les systèmes qui permettent l’évaluation et le contrôle de ces fortunes ainsi que des mesures sévères et strictes contre la fraude et les détournements. ll s’agit de mettre en place des systèmes d’information et de gestion dans les administrations-clés de l’Etat: conservation foncière, les directions d’impôts, douanes et perceptions, les communes et les wilayas, la mairie, les tribunaux, etc. Je propose vivement de confier toutes ces directions à de grands cabinets internationaux spécialisés pour audit et élaboration de cahiers de procédures à chaque établissement public ou semi-public, peut-être en assistance avec d’autres cabinets nationaux pour la question de la juridiction marocaine. Le jour où l’on arrivera à réformer nos établissements nous pourrons sûrement profiter de toutes nos décisions même celles de réduire ou de supprimer une taxe. Nous avons un grand espoir et nous souhaitons ne pas le perdre à jamais.
J. R.
Ce n’est pas une solution
Ce n’est pas en multipliant les types d’impôt que l’on va résoudre le problème des inégalités sociales au Maroc. La pression fiscale dans notre pays reste très importante par rapport aux autres pays qui nous sont proches économiquement.
La solution réside dans l’élargissement de l’assiette fiscale et une meilleure utilisation de la Caisse de compensation.
C. N.
Un geste insuffisant
Avec le printemps arabe, il est temps que les riches marocains comprennent que la préservation de leur richesse est corrélée à l’amélioration des conditions de vie de toute la population. Sans quoi, leur tranquillité risque d’être menacée. Un impôt sur les fortunes n’est qu’un simple geste, pas suffisant, pour la répartition de la richesse de la nation dont ont bénéficié exclusivement les riches au détriment des citoyens plus démunis.
B. Z.

n Très bonne idée
A mon avis, l’idée d’instaurer un impôt sur la fortune est très bonne... il est souhaitable que nos riches pensent à faire un petit geste généreux pour participer à la lutte contre la crise financière...
M. M.
Ecarts importants
Je suis tout à fait d’accord pour l’instauration d’un tel impôt vu les écarts importants qui existent entre les différentes couches sociales de notre pays. Surtout que dans de telles conditions de crises économique et sociale, cette mesure est à mettre en place en toute urgence.
O. A.
Il faut du courage
A mon sens, le fait d’instituer un impôt sur la fortune est une bonne idée. Cela va contribuer à diminuer un tant soit peu les différences existantes entre les différentes couches sociales. Cela va aider certainement à pallier le déficit du budget de l’Etat. Il faut donc faire preuve de courage car la mesure ne va pas faire que des heureux. Mais si nous voulons préserver la sérénité dans notre pays, il faut prendre le taureau par les cornes et s’atteler à cette réforme.
F. F.

 

Campagne anti-abattage clandestin

 

L’abattage clandestin se nourrit de la corruption
L’abattage clandestin des animaux destinés à la consommation est un crime passible de lourdes sanctions. Beaucoup de personnes achètent leur viande dans ces boucheries informelles. La clandestinité n’est pas uniquement le lot de certaines villes marocaines, elle concerne aussi les souks hebdomadaires dans différentes régions du pays. L’abattage clandestin ne concerne que les vieilles bêtes, les animaux malades et ceux qui sont refusés par les abattoirs. Ce genre d’actes échappe au contrôle du vétérinaire, en conséquence il est nuisible à la santé publique. Les bouchers pratiquant l’abattage clandestin trouvent leurs clients parmi les couches populaires démunies, voire moyennes. Le pouvoir d’achat et la conjoncture économique sont deux éléments favorisant ce genre de commerce. Avant de saisir 3 tonnes, combien de tonnes ont été consommées? Ce phénomène commence à prendre de l’ampleur dans les quartiers par défaut de contrôle du service hygiène et la prolifération. La contribution des pouvoirs publics et de la population sont obligatoires pour cerner ce fléau. L’abattage clandestin se nourrit de la corruption. Au détriment de la santé du citoyen, les malfaiteurs coulent leurs marchandises dans les boucheries en toute impunité sans avoir à s’inquiéter. La profession de boucher doit être remise à niveau ainsi que les locaux d’exercice et de stockage des marchandises. Ceci est valable aussi bien pour les viandes rouges que blanches ainsi que les poissons. L’honnêteté et la solvabilité du boucher doit être garantie pour pratiquer la commercialisation de ces produits. La santé des citoyens est au-dessus de tout compte et rente personnelle. Sa sauvegarde est un devoir national et constitutionnellement reconnu comme tel dans les instances juridiques.
H. M.

L’immobilisme, moteur de complaisance
Comment ne pas s’insurger devant de telles pratiques? A l’heure où tout un peuple doit être solidaire, il y en a encore qui détournent les lois et règlements pour ne bénéficier que d’avantages personnels au détriment de toute moralité, même si cela affecte la santé publique. Il est désolant de voir un si grand potentiel gâché par une infime partie de grandes familles connues de tous, mais qui détiennent l’essentiel du pouvoir, de l’argent et des décisions. A l’heure de l’entrée en vigueur du démantèlement tarifaire face à une Europe, certes diminuée de par la crise, mais forte de programmes de relance effectifs, qu’avons-nous à proposer? La corruption et le désolant spectacle d’une division économique, là encore savamment orchestrée par ces spéculateurs sans scrupule qui n’ont aucun intérêt à voir les choses évoluer. Puisqu’on évoque la nouvelle Constitution, plébiscitée par la majorité, je me réfèrerais à l’article 06 «La loi est l’expression suprême de la volonté de la Nation. Tous, personnes physiques ou morales, y compris les pouvoirs publics, sont égaux devant elle et tenus de s’y soumettre [...]». Ce projet constitutif n’est pourtant pas vieux..... Il date du 17 juin 2011 (14 Rajeb 1432)!
B. C.

                                                                                                                                                                  

On recrute encore!?
Le départ volontaire est dans plusieurs cas forcé et est l’occasion de règlements de compte pour certains. Alors qu’on oblige des gens à partir d’un côté, on se permet d’en embaucher d’autres ! C’est d’autant plus étrange que ces établissements ou entreprises disent avoir mis en place ces plans de restructuration pour alléger la masse salariale. Mais, comme chez nous les pistons ont plus de valeur que les diplômes il n’est pas surprenant de voir tel ou tel fils «de bonne famille» intégrer un poste dans ces entreprises ou établissements. Il faut arrêter la gabegie et les passe-droits. Les Marocains ne sont plus dupes. Les chaînes satellitaires leur ont ouvert les yeux, ils savent ce qui se passe ailleurs. Le Maroc a tous les atouts pour être leader dans la région. Il faut juste qu’on arrête de saper ses potentiels avec de mauvaises pratiques et des mesures injustes.
B. A.

Ouarzazate: De quel Hollywood de l’Afrique du Nord parle-t-on?
Marrakech a son festival du cinéma international. Tanger a son festival du court-métrage, Agadir son festival «Cinéma et Immigration», Khouribga, celui du film africain, Casablanca le festival international du film de l’étudiant et Rabat se consacre au cinéma d’auteur. Sans oublier Dakhla, Fès, Safi, Azrou, Martil et Meknès qui ont toute une programmation dédiée au cinéma. Mais rien pour Ouarzazate qui, à mon avis, mérite plus que les autres villes un vrai festival du 7e art. Ouarzazate est spectatrice alors que le cinéma se fait dans ses murs !
James D. Chabert

 

                                                                                                                                                                  

Immobilier: Le secteur menacé
Les promoteurs immobiliers pensent être plus intelligents que les consommateurs et essaient de berner les acheteurs avec leurs sales méthodes : dessous de table et des prix faramineux. A noter que le prix du logement au Maroc est l’un des plus chers au monde comparativement avec la qualité de l’infrastructure qui existe ailleurs. Pour moi, les autorités compétentes font preuve de laxisme vis-à-vis de cette situation. Résultat, aucune transparence sur les coûts de construction, aucune garantie sur le produit, aucun standard respecté, pas d’infrastructure adéquate et on nous vend n’importe quoi. Et dans ce jeu de dupes, tout le monde est complice du promoteur au notaire en passant par l’administration. L’acheteur est pris au piège et ne peut que se plier aux règles de ces gens véreux. Si l’on ne prend pas des mesures efficaces, on risque de mettre tout le secteur en faillite. Il ne faut pas seulement penser à court terme mais à long terme. C’est facile de s’enrichir vite et beaucoup mais il faut assurer la pérennité de l’activité. Concernant la crise, les Etats-Unis et l’Espagne sont des cas édifiants. Il faut en tirer les leçons avant qu’il ne soit trop tard pour nous.
B. E.

Rentrée scolaire : L’arnaque
L’école est devenue un vrai business. Chaque année, la rentrée scolaire donne des sueurs froides aux parents. Le prix des fournitures et des livres augmente d’année en année. Quand j’étais au primaire dans les années 1970, on pouvait passer ses livres à ses frères cadets. On achetait seulement les cahiers. Aujourd’hui, les solutions sont rédigées sur les livres et on ne peut plus les réutiliser. De plus, le ministère s’arrange pour changer d’édition à chaque fois pour obliger les parents à acheter les nouveaux livres. C’est une vraie arnaque qui profite à quelques éditeurs et à certains décideurs. .
F. A.

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