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Des solutions pour booster l’activité R&D

Par Karim Agoumi | Edition N°:5809 Le 22/07/2020 | Partager
Parution d’un livre blanc sur le sujet réalisé par le site d’infos Panorapost
Tournées internationales, implication accrue du privé… Des conseils pour multiplier les sources de financement

Pourquoi ne pas profiter de la crise actuelle pour développer efficacement l’innovation et la re­cherche au Maroc? C’est dans cette optique que le site d’informations et d’analyses Panorapost vient de faire paraître un livre blanc sur le sujet, rédigé par le directeur de publication du support Aziz Boucetta. Un docu­ment clair et concis qui reprend de précieux conseils d’experts et incite à mettre davantage à profit des talents de la recherche «bien de chez nous».

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Un livre blanc clair et concis sur les faiblesses et les potentialités de la R&D au Maroc vient d’être publié par le site d’informations et d’analyses Panorapost. L’occasion de reprendre les conseils de pas moins de 14 spécialistes du sujet (Ph. pixnio.com)

Destiné avant tout aux entreprises et aux universités, ce livre blanc reprend avec précisions les dires de plusieurs grands spécialistes de la question réunis lors de quatre web-inaires organisés par le support du 15 au 23 juin dernier. L’occasion dans un premier temps de dresser le bilan d’un secteur dont la totalité du potentiel est encore loin d’avoir été exploitée sur le territoire. L’on apprend ainsi que près de 53% des profes­seurs les plus gradés ne produisent aucune publi­cation! Autre faiblesse et non des moindres, l’in­suffisance flagrante du nombre de chercheurs sur le plan national (17.000 contre plus de 40.000 en Algérie).

Pour changer la donne, l’on apprend par ailleurs que l’accent doit avant tout être mis sur la formation. La qualité des compétences étant essentielle si l’on souhaite innover avec pertinence. Dans ce sens, les experts préconisent tout d’abord que les thèses de docto­rant soient orientées «projets d’action gouvernementale», en investissant des créneaux stratégiques pour le pays comme la biotechnologie, ou, encore, l’agriculture smart. La re­cherche doit également se montrer plus «mobile», un moyen pour le chercheur de s’inspirer et d’observer avec attention les modèles des autres régions.

Autre levier essentiel à activer si le Royaume souhaite devenir plus actif en matière de recherche, celui du financement. Pour y parvenir, les spécialistes prônent une plus grande implication du secteur privé, prin­cipalement des entreprises de très grande taille à l’image de l’OCP qui a considérablement investi dans l’université. Autre recommanda­tion cruciale reprise dans l’ouvrage, l’organisation de tournées internatio­nales impliquant des chercheurs. Un moyen de drainer davantage d’inves­tissements en recherche et dévelop­pement.

Karim AGOUMI

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