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Courrier des Lecteurs

Masques à 42% seulement

Par L'Economiste | Edition N°:5761 Le 14/05/2020 | Partager
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■ Distribution, le couac
Face à une telle pandémie, il ne doit pas y avoir de monopole (si monopole il y avait). Le Maroc a presque excellé dans l'approche globale de la gestion de cette pandémie grâce à la volonté et la clairvoyance Royale. Il ne faut pas gâcher cette réussite par un problème de distribution. Avec tout le respect qu'on doit au chef du gouvernement, il ne semble pas avoir le caractère pour gérer les crises. Comme on dit, « En politique, il y a des hommes pour gérer la paix et d'autres pour gérer la guerre». En tout cas, sans la disponibilité des masques pour l'ensemble des citoyens, tout déconfinement serait hasardeux.

I.Y.

■ Pire dans le rural
Ce sont majoritairement des citadins qui ont répondu à la question/sondage. Imaginez le résultat (catastrophique) si vous aviez questionné le monde rural.

Z.A.

■ Cafouillage
C’est vraiment navrant de constater ce genre de cafouillages. Pourquoi a-t-on avantagé la distribution aux pharmacies pour la commercialisation des masques? Des fois, par peur de ne pas privilégier les grands distributeurs -pour des raisons de «monopoles» comme indiqué par El Otmani- nous créons un monopole sclérosé, incapable de servir toutes les régions pour des intérêts particuliers.

D.H

■ Indisponible
Je confirme, j'ai moi aussi eu du mal à trouver un masque (même à mi avril), et ce malgré ma persévérance et nombreux déplacements. Ils étaient indisponibles.

M.E.

                                                                               

 

Les raisons du rétropédalage de Benabdelkader

■ La bourde
Pour lui, l’objectif est que «la version définitive du projet soit en conformité avec les principes constitutionnels pertinents et qu’elle puisse consolider les acquis en matière des droits de l’Homme». C'est ce qu'annonce le ministre de la Justice. Tiens, c'est bizarre ! Pourquoi ne pas en avoir tenu compte avant de sortir ce projet de loi sur les réseaux sociaux? J'ai l'impression que les membres de ce gouvernement n'ont pas reçu la liste de leur délégation de pouvoir pour savoir jusqu'où chacun peut aller et quoi annoncer pour éviter de se rétracter. Un ministre ne doit pas annoncer quoi que ce soit avant d'avoir obtenu la majorité des voix de ses collègues au gouvernement. Ce qui est encore gênant dans cette affaire est que le projet émane d'un ministre de gauche,  supposé défendre les intérêts de ses concitoyens, mieux que ses collègues de la droite ou de l'extrême droite. Mais là, la gauche a fait mieux que l'extrême droite!!
B.S.

                                                                               

Baisse des salaires

■ Quand les salariés saignent ...
Au Maroc, la mise en congés forcée est devenue à la mode. Pire encore, certains salariés sont obligés de déposer des congés tout en continuant à travailler! Les grandes entreprises, sous prétexte d’une baisse de chiffre d’affaires éventuelle causée par le coronavirus, n’hésitent pas à faire appel à des méthodes à la limite de la légalité. Certaines, parmi les grandes immobilières de la place, ont tout simplement, et sans vergogne, scindé en deux les salaires de leurs employés. D’autres, plus «humaines» ont décidé d’amputer les salaires de 30%. Dans une situation de crise où la solidarité devrait être de mise, nos fleurons de l’économie n’hésitent pas à sacrifier l’humain pour réduire leurs charges salariales. Et pourtant, elles restent muettes lorsqu’il s’agit de baisser les dividendes!
Ne pourraient-elles pas puiser dans les fonds habituellement réservés aux évènements pompeux ou à l’organisation de concerts hors de prix? Que nenni! Elles préfèrent se racheter une conscience en contribuant au fonds COVID-19. Plus question d’économies lorsqu’il s’agit de redorer son image!
Comment s’étonner alors de voir les familles dans l’incapacité de payer les frais de scolarité ou à honorer leurs traites? Notons tout de même l’exemplarité de certaines associations lesquelles, malgré les difficultés, continuent à verser la totalité des salaires à leurs collaborateurs.        
R.A.B.

 

 

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