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    International

    Elections britanniques: Et c’est parti pour le show…

    Par L'Economiste | Edition N°:5652 Le 11/12/2019 | Partager
    Le scrutin prévu le 12 décembre
    Grand débat sur le système de santé
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    A la veille des législatives au Royaume-Uni (prévues le 12 décembre 2019), conservateurs et travaillistes «échangeaient des coups» autour du système de santé public, le NHS. Coup dur pour le Labour, principale formation d'opposition, leur spécialiste des questions de Santé, Jonathan Ashworth, a jugé «désespérées» les perspectives de victoire de son parti et mis en cause la personnalité du chef de l'opposition travailliste Jeremy Corbyn.

    La veille, ce sont les conservateurs qui avaient récolté les attaques du Labour, autour de la photo d'un petit garçon (âgé de 4 ans) étendu par terre dans un couloir d'hôpital en attendant des soins en urgence. Ravageuse, l'image a été utilisée par les travaillistes pour dénoncer les effets sur le NHS de la politique d'austérité menée pendant neuf ans par les conservateurs.

    Après le Brexit, au coeur de ces élections censées démêler la crise politique, le NHS est la deuxième préoccupation des électeurs. Selon une étude de l'institut YouGov, cette question est vue comme le principal point fort du programme travailliste, qui prévoit des dépenses massives pour l'améliorer.

    Même si les sondages le donnent gagnant avec une confortable majorité, le Premier ministre britannique Boris Johnson se garde prudemment de considérer la victoire comme acquise. D’autant que les partis d'opposition «n'ont besoin que de douze sièges de plus pour faire de Jeremy Corbyn le Premier ministre».

    Sur le volet économique, la croissance britannique a stagné à fin octobre d'après les statistiques du Bureau national des statistiques (ONS). Le secteur des services, qui représente 80% de l'économie britannique, affiche une légère progression (+0,2%). Mais celle-ci a été éclipsée par des chutes dans la production manufacturière (-0,7%) et des usines qui continuent à tourner au ralenti.

    La date limite pour sortir de l'UE pour le Royaume-Uni a été repoussée à fin janvier. Le sujet sera d’ailleurs au menu du sommet prévu jeudi et vendredi à Bruxelles.

    F. Z. T. avec agences

     

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