×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Courrier des Lecteurs

    Chèques sans provisions: Les pénalités revues à la baisse

    Par L'Economiste | Edition N°:5638 Le 21/11/2019 | Partager
    cheque-038.jpg

    Les amendes sur chèques sans provisions ont récemment été revues à la baisse. La nouvelle mesure permet de s’acquitter du montant du chèque impayé en payant une pénalité de 1,5%, au lieu de 5% pour le premier incident de paiement, 10% pour le second ou 20 au troisième. Une réforme qui n’a pas été bien perçue par nos lecteurs. (cf. notre édition du 13 /11 /2019) 

    ■ Une mesure encourageant presque les chèques en bois
    Pour les chèques impayés de montant égal ou supérieur à 50.000 DH, la pénalité ne dépasse désormais pas 1% ! Une réforme vraiment intéressante pour encourager les chèques en bois émis par certaines personnes morales. La remarque vaut également pour les personnes physiques!
    B.L.
    ■ Le monde à l’envers
    Je suis vraiment surpris… Au lieu d'augmenter la pénalité pour les émetteurs de chèques sans provision qui contribuent à la dégradation de l’image de ce dernier, c’est tout l’inverse ! Voici venu le temps du lobby des chèques impayés qui fait pression sur le système pour ridiculiser la sanction, et ce abstraction faite du volet pénal.
    M.M.

    cari-cl-038.jpg

                                                                                    

    Méga-centres commerciaux: De nouvelles villes bientôt desservies

    morocco-mall-rabat-038.jpg

    Marrakech et Rabat auront bientôt leurs propres méga-centres commerciaux.  Le futur Morocco-mall de la capitale s’étendra sur près de 110.000 m2 tandis que celui de la ville ocre aura une superficie de 130.000 m2. De véritables temples de la consommation boudés par nos lecteurs qui n’en voient pas l’utilité. (cf. notre édition du 13 /11 /2019)

    ■ Quid d’Agadir?
    Tout ceci est bien beau mais quid de la ville d’Agadir ? Le projet de construction d’un Mall est en attente depuis des mois! En effet, les grues sont prêtes à l’emploi mais le chantier est totalement à l’arrêt. Depuis près de deux ans, cette ville représente ni plus ni moins la cave de l’économie marocaine.
    D.T.
    ■ Les temples de la consommation ont fait leur temps
    La croissance par la consommation a fait son temps. Les Marocains ont pris conscience qu’accumuler les achats impulsifs et posséder une garde-robe inutilement fournie s’avère polluant pour l’environnement. Au lieu d’ériger des temples de la consommation destinés à la malbouffe et à la sédentarité, cultivons à la place une économie du bien être !
    B.D.
    ■ Construisons des parcs avant tout !
    La ville de Marrakech n’a absolument pas besoin d’un mall géant ! Construisons plutôt de grands parcs animaliers, des espaces verts ou encore des lieux regorgeant de jeux d’enfants. o
    I.S.

                                                                                    

    Startuppers: Ils sont en nombre insuffisant!

    startuppers-pc-038.jpg

    ■ La faute à un système éducatif défaillant
    Le système éducatif marocain ne permet pas aux étudiants d'acquérir les compétences nécessaires pour se lancer dans l'entrepreneuriat ! Je fais notamment allusion aux écoles publiques de tous niveaux, et en particulier aux écoles d'ingénieurs d'état. L'écosystème des startups se développe de plus en plus, mais la majorité des acteurs travaillent en silo. Ces derniers doivent prendre en compte le fait que la concurrence existe au niveau international et non pas à l'échelle nationale.
    B.C.

    ■ Un potentiel enfoui à exploiter malgré tout
    Les jeunes Marocains ne sont pas moins innovants que les autres. La matière grise est équi-répartie de par le monde. Ceux qui créent leurs startups sont courageux, mais l'écosystème local ne leur est aucunement favorable. En d’autres termes, le tissu scientifique ambiant est pauvre… Pour mieux comprendre le sens de mes propos, faisons la corrélation entre ce classement et le classement dans la production scientifique du Maroc par rapport aux autres pays. J'ai été Président du Conseil Scientifique pour la mise en place de la Technopole de l'Aéroport Mohammed V au début des années 90. Il n'y a pas eu de Technopole, mais une zone industrielle étant donné que le tissu scientifique ambiant était peu performant. Si, dans la côte Ouest des Etats-Unis, ont fleuri des startups à succès, c'est parce que ces dernières bénéficiaient d'un tissu scientifique parmi les plus denses du monde. Encourageons les jeunes pleins de talent et valorisons ceux qui, dans la recherche, se concentrent sur leur activité de formateurs et de chercheurs tout en nouant des partenariats avec le secteur socio-économique. Un moyen de contribuer à développer la formation professionnelle et de valoriser les nouveaux doctorants.o
    M.N.

     

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc