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    Brexit: Une nouvelle date, vers des élections…

    Par L'Economiste | Edition N°:5624 Le 29/10/2019 | Partager
    L’UE accepte un nouveau report au 31 janvier
    La décision s’accompagne d’une déclaration politique
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    Il fallait s’y attendre. Les 27 pays de l’Union européenne ont donné, hier lundi, leur feu vert pour un troisième report de la date de sortie du Royaume-Uni: jusqu’au 31 janvier 2020.

    A trois jours de la date prévue du Brexit le 31 octobre, ce report prévoit une date butoir. Toutefois, le Royaume-Uni aura la possibilité de quitter l’UE au 30 novembre ou au 31 décembre en cas de ratification de l’accord de sortie avant ces échéances.

    La France, pays le plus réticent à un report long, a donné son accord à cette nouvelle prolongation en l’assortissant de conditions. La décision s’accompagne d’une déclaration politique. L’UE y exclut toute renégociation de l’accord conclu avec le Premier ministre britannique Boris Johnson et demande à Londres de proposer un candidat britannique comme commissaire européen.

    Les conditions du report agréées par les ambassadeurs des 27 à Bruxelles doivent être acceptées par Londres. La formalisation du report devrait intervenir d’ici mardi ou mercredi à l’issue d’une consultation des dirigeants des 27 par une procédure écrite, selon une source européenne. Il s’agit du troisième report de la date du Brexit. Ceci plus de trois ans après la décision des Britanniques, consultés par référendum, de voter à 52% pour quitter l’Union européenne. Le Royaume-Uni devait initialement quitter l’UE le 29 mars, date repoussée au 12 avril puis au 31 octobre.

    Pour obtenir des élections législatives, qui se tiendraient le 12 décembre, Boris Johnson aura besoin de deux tiers des voix à la Chambre des communes, soit 434 votes. Le Premier ministre conservateur, qui n’a plus de majorité, a déjà échoué à deux reprises au mois de septembre. Des élections victorieuses lui permettraient d’obtenir une marge de manœuvre. Ses rangs se sont dégarnis d’une vingtaine de députés.

    Rappelons que le Maroc et le Royaume-Uni ont scellé, samedi 26 octobre à Londres, un accord d’association global. Celui-ci restitue, dans le contexte des relations bilatérales, l’ensemble des avantages qu’ils s’accordaient mutuellement dans le cadre de l’Accord d’association Maroc-Union européenne. Il entrera en vigueur une fois le Brexit consommé (cf. notre édition N°5623 du lundi 28 octobre 2019).

    F. Z. T. avec agences

     

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