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    Insolites

    Un Monde Fou

    Par L'Economiste | Edition N°:5603 Le 30/09/2019 | Partager

    ■ Un escape game sur le sauvetage de la planète

    «Vous avez été choisi pour sauver la planète Terre»: un jeu d’équipe en forme d’»escape game» ouvre ses portes dimanche à Bordeaux pour faire comprendre, en s’amusant mais sur la base de réelles données scientifiques, les enjeux du dérèglement climatique. Gaïactica «qui réunit la science et le jeu» a pour objectif, outre de faire comprendre le réchauffement climatique, «d’offrir aux joueurs la capacité de prendre les bonnes décisions, de dire +je joue+ mais aussi de provoquer une prise de conscience», selon son concepteur, Dorian Tourin-Lebret, qui présentait mercredi le jeu à la presse. Pendant 60 minutes, un équipage de 3 à 9 joueurs prend place dans un centre de commande de vaisseau spatial où il va vivre un voyage dans le temps jusqu’en 2100. Sa mission: limiter le réchauffement climatique à 2°C. Dans le vaisseau, s’affichent sur plusieurs écrans surplombant une planète Terre des questions liées à quatre thèmes -énergie, transport, alimentation et bâtiment- sur lesquels les joueurs devront influer en élucidant des énigmes, en déchiffrant des mots codés, en s’échappant de labyrinthes, etc. «Plus de 10.000 solutions sont possibles», selon le jeune ingénieur centralien de 31 ans qui, après avoir créé une start-up à succès il y a une dizaine d’années, a décidé de se consacrer à des projets liés à l’environnement. Tous les scénarios, validés par le climatologue Jean Jouzel, se basent sur des chiffres du GIEC, les experts climat de l’ONU, de l’Agence internationale de l’énergie et du Global Carbone Project qui compilent les données concernant les ressources en énergie et les émissions de gaz à effet de serre dans le monde.

    ■ Un militant perché sur un arbre depuis 28 jours!

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    Un militant écologiste, perché depuis fin août à Paris sur un platane face au ministère français de la Transition écologique, a mis fin mercredi à son action, après avoir échoué à empêcher l’abattage d’arbres dans sa localité du sud-ouest de la France. «Je ne vois pas de raisons de rester vu que les arbres sont tombés», a déclaré à l’AFP Thomas Brail, précisant être redescendu dans la matinée du platane où il vivait perché «depuis 28 jours», assuré grâce à un système de cordages et dormant dans un hamac. Plus tôt, la municipalité de Condom (sud-ouest) avait fait abattre les 16 platanes de la ville pour lesquels se battait M. Brail, dans le cadre d’une opération de réaménagement d’allées dans le centre. Le maire, Gérard Dubrac, interrogé par l’AFP, a défendu le caractère «irréprochable» selon lui du projet. Préparé «en toute transparence» avec une concertation locale et «validé par tous les services de l’Etat», le chantier avait entraîné en février un premier abattage de 18 marronniers. Ces arbres, sur le total des 86 ornant la promenade, avaient été jugés «dangereux ou à surveiller et sans avenir» par l’Office national français des forêts, a affirmé le maire.

     

     

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