×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Insolites

    Un Monde Fou

    Par L'Economiste | Edition N°:5600 Le 25/09/2019 | Partager

    ■ La gueule de bois perçue comme une «maladie»

    Une Cour allemande a estimé dans un arrêt rendu public lundi que la gueule de bois était une «maladie» alors que la Fête de la bière - et ses excès d’alcool- bat son plein depuis ce week-end à Munich. Statuant en appel, des juges de Francfort ont donné raison à la requête d’une association contre une société proposant une «boisson anti-gueule de bois» destinée, selon elle, à se remettre plus facilement d’une soirée arrosée. «L’information concernant un produit alimentaire ne peut pas s’attribuer des propriétés de prévention ou de traitement d’une maladie humaine ou donner l’impression de le faire», selon cet arrêt cité par l’agence allemande DPA. Or pour les magistrats, «le terme de maladie se comprend comme un dysfonctionnement même minime ou provisoire de l’état normal du corps», y compris lorsqu’aucun traitement n’est nécessaire pour le faire disparaître.

    ■ Trump voyage des billets plein les poches

    cari_insolite_00.jpg

    L’image peut surprendre: des billets de 20 dollars dépassant de la poche arrière du président des Etats-Unis. Interrogé, lors d’un échange avec des journalistes mercredi soir à bord d’Air Force One, sur cette surprenante scène immortalisée alors qu’il montait dans l’avion présidentiel, Donald Trump a livré, amusé, quelques détails sur sa façon de voyager. «Je n’ai pas de portefeuille parce que je n’ai pas utilisé de carte de crédit depuis longtemps», a-t-il expliqué. «J’aime avoir un peu de cash, j’aime donner des pourboires dans les hôtels», a ajouté l’ancien homme d’affaires de New York. «Peut-être qu’un président n’est pas censé faire cela, mais j’aime laisser des pourboires...».

    ■ Un maire décrète l’obligation «d’être en joie»
    Le maire d’une petite ville de l’ouest de la France a officiellement décrété l’obligation pour ses administrés «d’être en joie» pendant une semaine en octobre, interdisant musiques tristes et livres qui se finissent mal, à l’occasion d’un festival local. Maniant le langage propre à l’administration française, Freddy Riffaud, maire sans étiquette politique des Essarts-en-Bocage (9.000 habitants), a publié «un arrêté municipal officiel» portant sur la semaine du 5 au 11 octobre, lors de la première édition du festival de musique «Ville en joie». «Considérant la vitesse à laquelle une émotion négative peut se répandre et faire des ravages» et «le risque élevé de mauvaise humeur à l’arrivée de l’automne et au taux d’ensoleillement moins important», l’élu demande «de ne laisser rentrer sur notre territoire (...) aucune personne qui pourrait faire barrage à l’expression de cette émotion (la joie)». L’arrêté, daté du 13 septembre, exige aussi «d’interdire la diffusion de toute musique qui pourrait être perçue comme déprimante ou triste, de films, d’histoires ou de livres qui se terminent mal» ou encore de «produire des endorphines, les hormones du bonheur, en riant au moins trois fois par jour».

     

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc