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    L’Boulevard revient dans tous ses états

    Par Karim Agoumi | Edition N°:5587 Le 06/09/2019 | Partager
    Dubioza Kolektiv, Ubuntu Roads, Dollypran… Une trentaine de groupes attendus
    Une programmation éclectique et fidèle à l’esprit du festival
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    Le festival L’Boulevard revient pour sa 19e édition à partir du 13 septembre au stade du RUC. L’évènement promet une programmation aussi éclectique et atypique qu’à l’accoutumée avec du dub rock balkanique venu tout droit de Bosnie-Herzégovine – le groupe Dubioza Kolektiv – ou encore les death metalleuses libanaises du groupe Slave to Sirens (Ph. EAC-L’Boulevard)

    19 ans après sa création, le festival L’Boulevard rempile pour une toute nouvelle édition rendant hommage aux musiques et cultures urbaines du Maroc. Près d’une trentaine de groupes de pays, de styles et de sonorités multiples, enchaîneront les concerts à un rythme effréné à compter du 13 septembre prochain sur la grande scène du stade du RUC. Mais l’évènement servira aussi à donner un coup de pouce aux jeunes pousses du domaine.

    A travers son traditionnel «tremplin» dans un premier temps, le festival reste fidèle à sa vocation première, à savoir celle de défricheur de talents. En effet, pas moins de 19 groupes entreront en compétition du 13 au 15 septembre, originaires de Safi, d’Oujda, de Tanger, d’Agadir ou encore de Sidi Ifni. Ils devront convaincre le public mais surtout le jury, qui primera deux artistes dans chacune des trois catégories représentées, parmi lesquelles le rock ou encore la fusion. Les gagnants auront l’opportunité de jouer aux côtés des invités de marque de l’évènement, du 20 au 22 septembre.

    La seconde partie du festival aura lieu du 13 au 22 septembre avec une programmation éclectique et diversifiée mettant sur le devant de la scène de grands artistes et groupes musicaux marocains et internationaux originaires du Brésil, du Sénégal ou encore d’Indonésie. Le public pourra ainsi danser sur du dub rock balkanique venu tout droit de Bosnie-Herzégovine – le groupe Dubioza Kolektiv – qui mélange avec folklore et frénésie hip-hop, électro et ragga.

    Les intellectuels ne seront pas non plus en reste, puisqu’ils pourront questionner la notion d’identité africaine en écoutant les chants sérères et gnawa d’Ubuntu Roads, délivrant des messages liés à la cohabitation ou encore au dialogue entre les peuples. Mais les mélomanes y trouveront aussi leur compte et auront l’occasion de s’émouvoir devant le spectacle à la fois auditif et visuel de Love & Revenge.

    Un groupe franco-libanais qui entremêle mélos égyptiens et chansons légendaires de stars du pays des pharaons telles qu’Oum Kalthoum ou encore la célèbre Asmahan. Enfin, L’Boulevard comprendra cette année une scène metal particulièrement riche.

    Les amateurs de «headbang» pourront s’enivrer en écoutant les death metalleuses libanaises du groupe Slave to Sirens, parvenu à s’imposer dans un univers essentiellement masculin et abordant des messages aussi profonds que la guerre, la nature humaine ou encore les contradictions de la société.

    Autre band de renom particulièrement attendu par les fans, le groupe franco-algérien de metal ethnique expérimental ACYL, qui a la particularité d’introduire des instruments arabes traditionnels tels que le bendir ou l’oud dans un genre musical qui ne s’y prête pas forcément.

    Karim AGOUMI

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