×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

Insolites

Un Monde Fou

Par L'Economiste | Edition N°:5585 Le 04/09/2019 | Partager

■ 11 heures de conférence de presse pour se sortir de la crise
Un proche du président sud-coréen, désigné au ministère de la Justice a tenu lundi, et jusque tard dans la nuit, une conférence de presse marathon de près de 11 heures pour se défendre d’accusations de népotisme dans un scandale qui pourrait lui coûter sa nomination. Arrivé au gouvernement en 2017 dans les cartons de Moon Jae-in (centre gauche), l’éminent juriste Cho Kuk, 54 ans, a longtemps été, avec son CV impeccable, la coqueluche du parti démocratique. Et sa nomination début août au ministère de la Justice avait tout du tremplin vers la succession de M. Moon qui achèvera en 2022 son mandat unique à la «Maison bleue», la présidence sud-coréenne. Sa confirmation par les députés ne semblait qu’une formalité. Mais ce processus a viré à la guerre de tranchées entre la majorité et l’opposition en raison d’un retentissant scandale sur la scolarité de la fille de M. Cho, et les coups de piston dont elle aurait profité, ainsi que des soupçons d’investissements douteux de membres de sa famille. Lundi, M. Cho s’est incliné devant son auditoire avant de s’asseoir devant un parterre de 300 journalistes après la suspension de l’audience de confirmation. Il était 15H30 quand la conférence de presse a débuté. Et 02H16 mardi quand elle s’est achevée. M. Cho a été accusé d’hypocrisie pour avoir envoyé sa fille Cho Min dans le genre de grandes écoles qu’il avait critiquées par le passé pour leur élitisme. Le scandale s’est aggravé quand il est apparu qu’elle avait vraisemblablement bénéficié de ses relations. C’est sur la méritocratie et la valorisation du travail que la Corée du Sud a fondé son relèvement, après la guerre de 1950-1953. Ce qui explique notamment le caractère hyperconcurrentiel de la société, notamment en matière d’éducation. Mais les grandes écoles sont aussi de plus en plus souvent critiquées pour la pression qu’elles mettent sur les candidats.

■ Un tournage qui va durer vingt ans

cari_insoliet_085.jpg

Le réalisateur américain Richard Linklater, réputé pour ses projets ambitieux et décalés, a annoncé que son prochain tournage allait s’étendre sur une période de vingt ans.
Le cinéaste avait déjà tourné son film «Boyhood» (2014) par intermittence sur une période de douze ans, ce qui avait permis à son acteur principal, Ellar Coltrane, de vieillir naturellement entre l’âge de cinq ans et son entrée à l’université. Le film a valu en 2015 un Oscar à l’actrice Patricia Arquette. Richard Linklater, 59 ans, veut battre son record pour l’adaptation de la comédie musicale de Stephen Sondheim, «Merrily We Roll Along», qui raconte l’histoire d’un compositeur qui quitte Broadway pour venir produire des films à Hollywood.

 

 

 

 

 

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc