×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Insolites

    Un monde fou

    Par L'Economiste | Edition N°:5544 Le 27/06/2019 | Partager

    ■ Un site américain de tricot a maille à partir contre Trump!
    Les adeptes du tricot aux Etats-Unis ont les nerfs en pelote depuis que le site Ravelry, «le Facebook du tricot», a décidé de bannir les contenus pro-Trump. Tricoteurs, tricoteuses et experts en crochet ont été surpris de voir leur discipline de prédilection plongée cette semaine dans le bouillant chaudron de la politique américaine. «Nous interdisons de soutenir Donald Trump et son gouvernement sur Ravelry», a annoncé abruptement dimanche le site spécialisé, qui affirme fédérer huit millions de membres. Selon le site internet, «soutenir le gouvernement Trump revient indéniablement à soutenir le suprémacisme blanc». Ravelry s'est toutefois gardé de préciser quelles mesures gouvernementales il considérait racistes. Le site a tenu à rassurer ses membres sur le fait que tous les patrons, canevas, macramés et autres travaux en cours demeureraient sauvegardés en ligne, quelles que soient les opinions politiques de leurs auteurs. Reste que la décision du site internet n'a pas été du goût de nombreux fans de tricot républicains, qui ont fait savoir sur les réseaux sociaux qu'ils étaient partisans de Donald Trump sans pour autant se considérer racistes. Nombreuses ont été les tricoteuses à se désinscrire cette semaine de Ravelry, en dénonçant un militantisme politique du site selon elles déplacé.

    ■ Un prochain Premier ministre peint des bus sur des boîtes en bois
    David Cameron disait apprécier le tennis, Theresa May cuisiner, Boris Johnson, favori pour devenir à son tour Premier ministre du Royaume-Uni, affirme lui... se détendre en peignant des bus sur de vieilles boîtes en bois. «Je fais des maquettes de bus... Non je ne fais pas de maquettes. Je vais chercher de vieilles caisses en bois, vous voyez? et je les peins», a répondu Boris Johnson, 55 ans et finaliste pour devenir chef du parti conservateur, à une journaliste de Talkradio qui l'interrogeait mardi sur ses passe-temps. Ce sont «des vieilles boîtes en bois (...) qui doivent avoir servi à contenir deux bouteilles de vin, donc elles comportent une division, je les transforme en bus et j'y mets des passagers», a-t-il ajouté. «Je peins des passagers qui passent du bon temps dans un bus magnifique, faible en carbone, comme on en a amené dans les rues de Londres, réduisant le CO2, réduisant l'oxyde nitreux, réduisant la pollution», a-t-il renchéri. Sa réponse a laissé les Britanniques perplexes.
    «C'est sincèrement étrange. On demande à Boris Johnson, probablement le prochain Premier ministre du Royaume-Uni, ce qu'il aime faire de son temps libre pour se détendre. Regardez ce qu'il dit... C'est si bizarre que c'en est hypnotisant», a twitté Brian Klaas, professeur en politique de l'université UCL. Pour l'auteur anglais Simon Blackwell, cette déclaration revient surtout à dire: «Je peux littéralement dire n'importe quelle vieille merde (sic) incroyable et toujours devenir Premier ministre». D'autres ont questionné la véracité des propos. Mais Nimko Ali, activiste en faveur des droits des femmes et amie de la compagne de Boris Johnson, a assuré à la télévision Channel4 «avoir vu de quoi il parlait». Ce n'est pas la première fois que Boris Johnson a recours à l'imagerie du bus à impériale, symbole de la capitale britannique, dont il aime rappeler qu'il a été le maire pendant huit ans.

     

     

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc