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    Insolites

    Un monde fou

    Par L'Economiste | Edition N°:5487 Le 03/04/2019 | Partager

    ■ Une famille découvre avoir vécu plus de 70 ans sur un obus
    Une famille de Saint-Pétersbourg s’est rendu compte avoir vécu plus de 70 ans au-dessus d’un obus, découvert lundi sous le plancher de son appartement. Ces habitants d’un immeuble situé dans le centre de la deuxième ville de Russie ont découvert, lors de travaux de rénovation, «un obus datant de la Seconde Guerre mondiale qui était sous le plancher», a indiqué à l’AFP une responsable de l’administration du district Petrogradski de Saint-Pétersbourg, Alexandra Sokolova. Tous les habitants de l’immeuble ont été évacués quelques heures après cette découverte, et l’obus a été emporté par les services spécialisés dépêchés sur les lieux, a-t-elle précisé. Entre 1941 et 1944, Leningrad (nom soviétique de Saint-Pétersbourg) a subi un terrible blocus par des troupes nazies. La ville - où plusieurs centaines de milliers de personnes sont mortes de faim - a subi de très nombreux bombardements et tirs d’artillerie pendant cette période.

    ■ Le mystérieux homme en jaune d’Alep 
    Invariablement vêtu en jaune de pied en cap, Abdelhamid, un septuagénaire élancé, fait partie du «patrimoine» d’Alep, à l’instar de la citadelle médiévale ou du souk centenaire de cette métropole du nord de la Syrie. Depuis plus de 36 ans, ce personnage hors du commun, qui rêve de faire son entrée au livre Guinness des records, n’a jamais dérogé à la règle». Je m’habille en jaune depuis 1983 (...). Toutes mes affaires sont jaunes: mes vêtements, mon téléphone portable, mon oreiller, mes montres», avoue cet ancien fonctionnaire connu sous le nom d’Abou Zakkour. A peine arrivé sur la place Saadallah al-Jabiri, dans le centre d’Alep, des dizaines de curieux se rassemblent autour de lui, pour échanger quelques mots, mais surtout pour prendre des photos.
     «J’ai besoin de plus de deux heures pour traverser un quartier d’à peine un kilomètre, tant je suis sollicité par les passants», confie-t-il. Lorsqu’Abdelhamid doit assouvir sa faim, il se montre tout aussi fidèle à sa couleur préférée et mange... un épi de maïs. Devenu un personnage incontournable de cette grande ville syrienne, ce veuf, père de trois enfants aujourd’hui installés à l’étranger, vit seul dans un petit appartement. Là aussi, la couleur unique s’impose partout: sur son balcon, des sous-vêtements jaunes sèchent à l’air libre tandis qu’à l’intérieur, chaussures, chaises et tableaux se déclinent dans la couleur du soleil ou des citrons. «J’ai une centaine d’articles vestimentaires en jaune, des pantalons, des bérets, des chemises, des lunettes et des écharpes (...)», explique-t-il en ouvrant les battants de son armoire. «J’ai dû faire face à de nombreuses difficultés pour rassembler tout cela, et je pense que personne n’aurait pu le faire comme je l’ai fait», s’enorgueillit ce retraité. A la fois excentrique et discret, il refuse de dévoiler les motifs de son choix, son «secret». Il affirme toutefois les avoir mentionnés dans son testament. 
    Sa réputation est devenue telle qu’un restaurateur de la ville a décidé d’ériger une statue à son effigie à l’intérieur de son établissement.

     

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