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    Insolites

    Un Monde Fou

    Par L'Economiste | Edition N°:5462 Le 27/02/2019 | Partager

    ■ Trump en muse d’un peintre albanais
    Donald Trump en Rambo, en lutteur ceinturant Barack Obama, en géant triomphant des médias ou en Jésus crucifié: un peintre albanais consacre au président américain, son «idole», une cinquantaine d’oeuvres actuellement exposées à Tirana. Pour expliquer sa démarche, Avni Delvina, 61 ans, invoque une citation qu’il attribue à George Orwell: «En ces temps de tromperie universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire». Car à ses yeux, Donald Trump est bien le valeureux combattant qu’il prétend être, en lutte contre les «fake news». L’artiste est un admirateur assumé des républicains américains. Mais Donald Trump, si impopulaire dans une large frange de l’opinion publique internationale, trouve une place particulière dans son coeur. «L’opération orchestrée par les médias internationaux contre Donald Trump, après sa victoire, m’a poussé à monter cette exposition», dit le peintre qui, dans cette exposition baptisée «The Donald», présente 46 oeuvres qui «ne sont pas à vendre». «Cette exposition n’a pas de prix», dit-il. «C’est un travail de deux ans né d’une forte indignation face aux attaques contre une personne, un esprit libre comme Trump», «la politique internationale avait besoin de l’oxygène de Trump», dit tout souriant l’artiste qui a aussi peint l’épouse du président, Melania Trump, en Joconde. Les Albanais sont animés d’un fort sentiment pro-américain qui profite aussi à Donald Trump. Et près de Tirana, une commune de banlieue, Kamza, a donné à un boulevard le nom du président des Etats-Unis.

    ■ Un couple multimillionnaire du cannabis rencontre des problèmes avec le fisc
    Leur petite entreprise ne connaissait pas la crise jusqu’à ce que le fisc américain ne flaire une entourloupe: un couple qui tenait un lucratif débit de cannabis dans le Colorado, où la vente de cette drogue est légale, risque de finir en prison pour avoir omis de déclarer dix millions de dollars. Andrew Poarch et son épouse Shuntay, 31 ans tous les deux, ont ouvert en janvier 2013 le «Lazy Lion» (littéralement «lion paresseux»), un club privé vendant de la marijuana et permettant aux amateurs d’y consommer leurs emplettes dans la foulée.
    Mais comme la loi continue, au niveau fédéral, à interdire l’exploitation commerciale du cannabis, les heureux propriétaires de l’établissement se faisaient payer exclusivement en liquide pour éviter les ennuis.
    Non contents d’avoir «oublié» de déclarer aux impôts plus de dix millions de dollars de recettes sur trois ans, ils ont été jusqu’à réclamer au fisc le remboursement d’un trop-perçu... Leur audace a vraisemblablement mis la puce à l’oreille des inspecteurs des impôts, qui ont facilement découvert la fraude: le couple, qui se fournissait dans des exploitations agricoles lui appartenant, enregistrait la moindre transaction sur un logiciel informatique. Andrew Poarch a plaidé «coupable» des faits qui lui sont reprochés et accepté de verser trois millions de dollars d’arriérés d’impôts, ont indiqué mercredi les services du procureur. Il encourt une peine de trois ans de prison et 250.000 dollars d’amende.

     

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