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    Culture

    Des œuvres majeures dans la hotte de la maison parisienne Artcurial

    Par Joséphine ADAM | Edition N°:5413 Le 17/12/2018 | Partager
    Des enchères à Paris en duplex avec Marrakech le 30 décembre prochain
    Art contemporain africain, orientalisme ou la collection d’un amateur italien
    3,5 millions d’euros et 6 records du monde, ce qu’a rapporté la vente en 2017
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    L’autoportrait «J’aime la couleur» signé Chéri Samba, peint en 2004, est estimé entre 70.000 et 100.000 euros. Une toile qui rappelle les grandes œuvres murales qui habillent les rues de la capitale congolaise. L’artiste aime s’approprier les codes de l’imagerie populaire pour jouer sur une fausse-vraie naïveté (Source: Artcurial)

    Un événement devenu un rendez-vous. Artcurial est de retour au Maroc le 30 décembre prochain pour une nouvelle édition de Paris/Marrakech.

    Au programme: de l’art contemporain africain avec la vente African Spirit, des œuvres orientalistes, une importante collection privée italienne, le tout rythmé par la maison parisienne de vente aux enchères d’objets d’art, en duplex à Marrakech. De plus en plus active au Maroc, Artcurial organise des expositions et des ventes aux enchères annuelles et assure des services d’ingénierie culturelle via l’Agence Artcurial Culture pour le Musée Mohammed VI de Rabat. Car le Royaume est aujourd’hui une place centrale pour le marché de l’art entre l’Afrique, l’Europe et le Moyen-Orient.

    La dernière vente en décembre 2017 avait rapporté 3,5 millions d’euros, deux fois plus que l’année précédente, et établi 6 nouveaux records du monde pour des œuvres signées Omar Victor Diop, Malick Sidibé, Bodys Isek Kingelez, Frédéric Bruly Bouabré, Steve Bandoma et Pierre Bodo. Pour cette 3e vente exceptionnelle, une quarantaine d’œuvres vont défiler devant un public de collectionneurs et de curieux, qui sont très nombreux à chaque visite de la maison au Maroc.

    La célèbre Danseuse aux cheveux courts, de la série Nouba du sculpteur sénégalais Ousmane Sow, une de ses premières fontes, rarissimes en ventes publiques, côtoie la maquette Pacific Art de Bodys Isek Kingelez, connu pour ses utopiques bâtiments miniatures en carton qui répondent à l’urbanisation galopante de la capitale africaine.

    L’occasion de voir aussi la collection d’un amateur italien, estimée entre 2,5 et 3 millions d’euros, comprenant 40 œuvres, dont certaines sont signées Hermann Corrodi, Théodore Frère et Alberto Pasini. «Cette collection est exceptionnelle par sa qualité et sa diversité. Elle est également touchante car elle réunit en son sein toute la richesse et la beauté de l’Orient représenté par des artistes majeurs», explique Olivier Berman, directeur associé pour la maison de vente.

    C’est à lui que l’on doit le nouvel événement «Marrakech Art Week», organisé du 26 décembre au 5 janvier 2019, et qui réunit 12 acteurs de la vie artistique de la ville rouge. Dar El Bacha, Dar Si Saïd, le Musée Yves Saint Laurent, le Macaal, la Fondation Farid Belkahia, Montresso Art Foundation, mais aussi des galeries comme la Voice Gallery ou David Bloch. Chacun des participants se devant de proposer une programmation spéciale entre vernissages, expositions, ou conférences.

    J.A.

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