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    Un Monde Fou

    Par L'Economiste | Edition N°:5380 Le 26/10/2018 | Partager

    ■ Une appli anti-crottes!
    San Francisco, ville de la «tech» et... des crottes. C'est ce qui a poussé un développeur à créer l'appli SnapCrap, pour photographier les déjections canines et humaines sur la voie publique et demander en temps réel le passage de la voirie. Avec son nom ("crap" signifie "merde", en moins vulgaire) et son logo (un étron stylisé blanc sur fond jaune), l'application gratuite lancée début octobre parodie à l'évidence le réseau social Snapchat. Une fois pris en photo l'objet du délit, l'appli, très basique, le géolocalise automatiquement, propose des légendes humoristiques et permet d'envoyer le tout aux services municipaux, le 311. Dans un entretien à une chaîne locale, son développeur Sean Miller s'est dit particulièrement choqué de devoir passer son temps à contourner déjections canines et, surtout, humaines dans les rues de la ville lorsqu'il y a emménagé. Selon lui, son application est bien plus simple à utiliser et plus rapide que l'officielle, SanFrancisco311. Au-delà de l'anecdote, cette initiative illustre un souci devenu très sérieux pour cette ville de près de 900.000 habitants, confrontée à une crise du logement et à une explosion sans précédent des prix de l'immobilier, dues à l'explosion de la "tech".

    ■ Les tasses à café de l’US Air Force coûtent à 1.200 dollars!
    L'US Air Force se retrouve au centre d'un nouveau scandale depuis qu'un parlementaire a découvert que les pilotes américains buvaient leur café en vol dans des gobelets high-tech au prix exorbitant de 1.200 dollars pièce. Les gobelets en question ne sont pas d'ordinaires tasses à café en porcelaine, ni même ces énormes mugs isothermes dont les Américains sont friands, mais des récipients fabriqués dans un alliage spécial de cuivre et de chrome, équipés d'une prise qui permet de les brancher directement sur le système électrique de l'avion pour garder le café à bonne température. Selon un porte-parole de la base aérienne de Travis, en Californie, le coût de chacune de ces tasses à café a grimpé de 693 dollars en 2016 à 1.220 en 2018, pour une seule raison: l'anse en plastique du récipient n'est pas remplaçable. «Malheureusement, quand la tasse tombe, l'anse en plastique se casse, ce qui a conduit à dépenser des milliers de dollars pour remplacer les tasses», a précisé le sergent James Hodgman dans un communiqué.
    Un détail qu'un influent parlementaire, le sénateur républicain Chuck Grassley, a trouvé dur à avaler. Dans une lettre à la cheffe de l'armée de l'Air Heather Wilson, le sénateur a exigé des explications sur ces dépenses exagérées, qu'il a qualifiées d'«usage irresponsable des deniers publics». Dans sa réponse publiée récemment, Mme Wilson a reconnu qu'il s'agissait de dépenses «irresponsables», expliquant ces dépassements par le fait que les fabricants ont arrêté de produire les pièces détachées nécessaires. Elle a ajouté que l'US Air Force pensait avoir trouvé la solution: réparer les tasses elle-même. «Nous avons démontré récemment que nous pouvions fabriquer des anses avec une imprimante en 3D pour 50 cents pièce», a-t-elle expliqué.

     

     

     

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