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    Insolites

    Un Monde Fou

    Par L'Economiste | Edition N°:5299 Le 22/06/2018 | Partager

    ■ Isco et Piqué sauvent un oiseau en plein mondial
    Et si le petit oiseau avait pris une volée? Menacé d’être heurté par un ballon sur la pelouse de Kazan, un volatile égaré a été secouru par Gerard Piqué puis Isco, qui l’ont délicatement déposé hors du terrain lors d’Iran-Espagne (0-1) mercredi au Mondial 2018. Sur les images télévisées, on voit le défenseur espagnol Piqué ramasser l’oiseau posé sur l’herbe et le faire s’envoler. Mais l’intrus n’a pas quitté l’aire de jeu et il a fallu que le milieu offensif Isco le ramasse à son tour et courre le déposer sur le bord du terrain. Une parenthèse bucolique dans un match particulièrement âpre où les Espagnols, à la peine face à la défense iranienne, ont bien failli laisser quelques plumes avant de s’imposer sur un but chanceux de Diego Costa (54e). Courte et pénible victoire, mais comme le dit un célèbre proverbe espagnol, équivalent castillan du «Un +tiens+ vaut mieux que deux +tu l’auras»: «Mieux vaut un oiseau dans la main que cent dans le ciel».

    ■ Des portraits de stars de foot en généraux du XIX siècle

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    Des portraits de stars de football comme Maradona, Zidane ou Totti, représentés en généraux du XIXe siècle, sont exposés depuis mercredi à l’Académie des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg, dans le nord-ouest de la Russie, en plein Mondial 2018. Quarante portraits de joueurs légendaires, parmi lesquels Ronaldo, Messi, Ibrahimovic ou encore George Best, réalisés par un artiste italien, côtoient des sculptures de dieux grecs dans le cadre de cette exposition baptisée «Comme des dieux». «Tous les portraits sont exécutés en technique de peinture numérique, c’est-à-dire qu’ils sont faits à la main avec utilisation d’un programme graphique au lieu de peinture et pinceaux», explique à l’AFP l’auteur des portraits, Fabrizio Birimbelli. L’artiste italien raconte s’être inspiré des portraits du XIXe siècle de généraux russes, mais aussi d’images d’officiers de marine de la Grande-Bretagne à la même époque. «J’ai ajouté aussi des médailles et des décorations qui ne sont pas correctes du point de vue historique, mais je ne suis qu’un fan de foot», avoue Fabrizio, soulignant ne chercher qu’à «exprimer son admiration aux joueurs de football» dont il a trouvé les photos sur Internet. Son projet a commencé il y a trois ans «comme une blague», se souvient Fabrizio, expliquant avoir alors réalisé pour un ami son portrait en tenue du XIXe siècle. «Tout le monde lui demandait qui était cette personnalité de l’époque qui lui ressemblait tellement», sourit l’artiste.
    «Ensuite, j’ai fait le portrait de Francesco Totti, comme je suis supporteur de l’AS Roma, et cela a commencé à avancer», raconte-t-il.

     

     

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