Brèves

Brèves Internationales

Par L'Economiste | Edition N°:5298 Le 21/06/2018 | Partager

■ La Chine et le mal-être des entreprises européennes
La Chambre de Commerce de l’UE en Chine vient de publier son rapport sur un climat des affaires, qui semble de plus en plus hostile. En effet, 46% des sondés estiment avoir manqué des débouchés commerciaux à cause des obstacles réglementaires et des restrictions d’accès au marché chinois. Un résultat logique compte-tenu du modèle politique chinois, qui allie paradoxalement économie performante et un environnement lourdement réglementé. Plus alarmant encore, 19% disent être contraints de céder des transferts de technologie pour se maintenir sur le marché chinois. Surtout que l’optimisme ne prévaut pas : 46% estiment que le nombre d’obstacles et de régulations va augmenter dans les 5 prochaines années.

■ Wall Street: General Electric exclu du Dow Jones

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Le conglomérat industriel General Electric vient d’être exclu du Dow Jones, indice vedette de Wall Street, après plus d’un siècle de présence. Une décision due aux piètres résultats du groupe, durement affecté par la crise financière de 2008, et enregistrant une perte nette de plus de 6 milliards de dollars sur son chiffre d’affaires de 2017. General Electric sera remplacé par Walgreens Boots Alliance, une chaîne américaine de magasins.

■ Alliance entre Volkswagen et Ford
Les constructeurs allemand Volkswagen et américain Ford ont annoncé une alliance stratégique. Ils exploreraient plusieurs projets, dont le développement en commun d’une gamme d’utilitaires. Objectif: renforcer la compétitivité des 2 groupes pour mieux répondre aux besoins de la clientèle. Cependant, aucune participation croisée ni un accord capitalistique ne sont prévus.

■ Starbucks ferme 150 cafés pour investir dans l’innovation

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C’est une restructuration de taille que compte opérer la chaîne de café américaine Starbucks. Avec l’arrivée de Kevin Johnson à la tête de la firme de Seattle, la chaîne projette de fermer 150 cafés durant les douze prochains mois. Objectifs: faire des économies, encourager l’innovation et poursuivre son implantation dans l’Empire du Milieu. Notons que Starbucks se retrouve pris en sandwich dans les grandes villes à l’international entre les enseignes de catégorie supérieure et les enseignes de fast-food à l’image de McDonald’s.  De cette décision, les actionnaires du «géant vert» américain seront aux anges. En bon samaritain, Starbucks  leur versera  plus de 10 milliards de dollars. o

■ Boeing reçoit une grosse commande de FedEx

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L’activité de Boeing s’avère particulièrement florissante ces dernières semaines. Après le partenariat conclu avec la société française de haute technologie Safran, l’avionneur a reçu récemment une commande de plus de 6,6 milliards de dollars (63 milliards de DH) de l’entreprise de fret FedEx. Objectif: répondre aux besoins des acteurs du transport aérien de marchandises en leur fournissant une nouvelle flotte. Notons que la commande se compose de 24 appareils cargo répartis en deux références, à savoir le 767 et le 777. Aussi, le géant de l’aviation a livré un nombre conséquent d’appareils cargo depuis le début de l’année 2018.

■ La Grèce entrevoit le bout du tunnel
Le commissaire européen Pierre Moscovici a appelé les pays de la zone euro à ne pas imposer à la Grèce un nouveau programme d’aide «déguisé». Ces déclarations interviennent à la veille de la réunion de l’Eurogroupe qui devrait donner son accord à la sortie de la Grèce du programme d’aide lors de sa prochaine réunion le 21 juin à Luxembourg. Athènes, qui a renoué avec la croissance en 2017, après neuf ans d’une profonde récession, doit définitivement quitter le 20 août la tutelle de ses créanciers. La zone euro va lui verser 1 milliard d’euros, reliquat d’une aide de 6,7 milliards d’euros d’aide financière accordée au pays pour régler le service de sa dette (qui a atteint 178% de son PIB), selon le Mécanisme européen de stabilité (MES).

■ Le FMI à la rescousse de l’Argentine
L’Argentine s’apprête à recevoir une première tranche de 15 milliards de dollars, sur les 50 promis par le FMI. Ceci en contrepartie d’un engagement à des réformes d’une économie fragilisée par un déficit budgétaire chronique et une inflation annuelle qui dépasse les 20% depuis une décennie. Depuis le début de l’année, le peso a perdu plus de 30% face au dollar. Le gouvernement a revu ses prévisions de croissance à la baisse. Il s’attend à une fourchette de 0,4 à 1,4%, contre 3% visés auparavant, après une hausse du PIB de 2,8% en 2017.

 

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