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    Danser pour lutter contre la maladie de Parkinson

    Par L'Economiste | Edition N°:5294 Le 14/06/2018 | Partager
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    Ph. Dance Well

    Suivre un cours de danse contemporaine dans un musée est la nouvelle forme de thérapie pour des personnes touchées par la maladie de Parkinson en Italie. Le projet «Dance Well», parrainé par l’Operaestate Festival Veneto et sous la direction artistique de Roberto Casarotto, propose des cours de danse d’une heure, deux fois par semaine, au Museo Civico de Bassano del Grappa (Vicence), aux personnes souffrant de la maladie de Parkinson.

    Celle-ci (causée par un trouble neurodégénératif qui affecte le mouvement) atteint rapidement des proportions épidémiques dans le monde entier, selon DanieleVolpe, directeur du département de neuro-réadaptation de la Villa Margherita à Arcugnano (Vicence), un centre de traitement de la maladie de Parkinson de pointe. Cette maladie peut être soignée avec des médicaments spécifiques, mais cela ne suffit pas. Des programmes de réadaptation sont nécessaires pour améliorer la qualité de vie des patients.

    La recherche scientifique montre que «l’aspect le plus important est de continuer à avancer», précise Volpe, «parce que le mouvement peut déclencher des mécanismes neuroprotecteurs dans le cerveau, encourager la neuroplasticité  et conduire à la création de nouvelles synapses. Cela signifie que nous pouvons ralentir la maladie».

    Dance Well se concentre principalement sur les personnes souffrant de la maladie de Parkinson, mais le projet tente d’impliquer d’autres participants, à savoir les jeunes et les immigrants. Environ 300 personnes se réunissent chaque semaine dans les salles d’exposition du MuseoCivico.

    Adriana Bazzi

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