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    Brèves internationales

    Brèves Internationales

    Par L'Economiste | Edition N°:5253 Le 17/04/2018 | Partager

    • Sanofi investit 350 millions d’euros au Canada

    Pour renforcer son positionnement dans le segment des vaccins, le groupe pharmaceutique français Sanofi sort le grand jeu. Il investit près de 350 millions d’euros dans ce secteur, pour développer son laboratoire canadien en le dotant d’une nouvelle unité de production. Cette division permettra de produire des vaccins pédiatriques et des antigènes. Au cours de l’exercice 2017, la firme pharmaceutique de l’Hexagone a réalisé un chiffre d’affaires de 5,1 milliards d’euros dont les deux tiers résultent des vaccins pédiatriques. Rappelons que le service de vaccinologie emploie près de 15.000 salariés et produit près d’un milliard de doses par an contre une vingtaine de maladies infectieuses. Pour le numéro 3 mondial, cet investissement augmentera les capacités de l’usine canadienne tout en modernisant les process de production.

    • Blé: La filière face à la concurrence russe
    Avec sa récolte de blé de l’an dernier, la France espérait reconquérir le terrain perdu en Afrique. Mais elle peine à se redresser face aux épis russes, moins chers et dont les caractéristiques plaisent aux meuniers africains. Le sujet a été débattu lors d’un récent colloque organisé par France Export céréales à Paris. A cette occasion, les acheteurs de blé du Sénégal, du Maroc et du Cameroun, ont expliqué pourquoi le blé russe a finalement gagné leurs faveurs, notamment grâce à son taux de protéines. Alors que la campagne de commercialisation du blé récolté en 2017 touche à sa fin, l’organisme FranceAgriMer estime à 6 millions de tonnes la quantité de blé français écoulée dans les pays hors Europe, essentiellement en Afrique. Et ce, contre près de 10 millions de tonnes il y a deux ans, année certes record en termes de production.

    • USA: Révisions des règles prudentielles
    Dix ans après la crise financière de 2008, les règles de la régulation bancaire aux Etats-Unis, instaurées par la loi Dodd-Frank, commencent à s’assouplir sur plusieurs fronts. En effet, les régulateurs bancaires, dont la Fed, ont adopté la semaine dernière deux révisions des règles prudentielles. La Réserve fédérale américaine a annoncé qu’elle allait simplifier des règles d’exigences de coussins de capitaux. Cette mesure devrait alléger les tests de résistance pour les grandes banques, faisant tomber le nombre de différents seuils de contraintes de capitaux à respecter de 24 à 14. La Fed a aussi proposé de modifier le calcul du ratio de levier supplémentaire (SLR) appliqué aux grandes banques. Tout en indiquant que cette modification est en ligne avec les recommandations du Comité de Bâle, chargé de la règlementation bancaire internationale. La proposition consiste à remplacer le ratio standard par une mesure plus spécifique à chaque banque. Cela devrait conduire à diminuer le montant de fonds propres requis de 400 millions de dollars pour l’ensemble des grandes banques.

    •  Don saoudien

    Le roi Salmane Ibn Abdelaziz Al-Saoud a annoncé lors du 29e sommet arabe à Dhahran en Arabie saoudite (du 14 au 16 avril) un don saoudien de 150 millions de dollars au profit des Waqfs islamiques d'Al Qods. Il a dénoncé dans son discours d’ouverture la décision du président américain
    Donald Trump de transférer l'ambassade des Etats-Unis à Al Qods. Le sommet a été d’ailleurs baptisé «sommet d'Al Qods». L’Arabie saoudite a annoncé un autre don de 50 millions de dollars au profit de l'Agence onusienne pour les réfugiés palestiniens. Les participants à la rencontre ont appelé en outre à «réactiver le processus politique» pour mettre fin au conflit en Syrie. Comme chaque année, les dirigeants arabes ont «rejeté les ingérences iraniennes dans les affaires des pays arabes et dénoncé les tentatives qui visent à ébranler la sécurité régionale». Le prochain sommet arabe se tiendra en 2019 en Tunisie.

     

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