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    Insolites

    Un Monde Fou

    Par L'Economiste | Edition N°:5239 Le 28/03/2018 | Partager

    ■ Une procédure judiciaire de 9 ans pour avoir tenté de voler des aubergines!

    Un Italien qui avait tenté de voler une aubergine valant une vingtaine de centimes a été acquitté en cassation après neuf années de procédure et 7.000 à 8.000 euros de frais de justice à la charge du contribuable, rapporte mardi le quotidien La Repubblica. En 2009, des carabiniers avaient surpris l'homme, âgé de 49 ans à l'époque, dans un champ privé des environs de Lecce (sud), une aubergine à la main. Arrêté, il avait expliqué avoir tenté de dérober le légume car il se trouvait au chômage avec un enfant à charge. Condamné en première instance à cinq mois de prison et 300 euros d'amende, il avait vu cette peine réduite en appel à deux mois de prison et 120 euros d'amende, écrit La Repubblica. Un résultat toutefois jugé insatisfaisant par son avocate commise d'office qui s'était pourvue en cassation. Cette dernière a finalement donné raison au prévenu, critiquant au passage les deux premières juridictions pour n'avoir pas tenu compte de l'extrême légèreté de l'accusation. La Cour a notamment déploré le fait que «les contribuables» aient dû supporter le coût des d'honoraires d'avocats (7.000 à 8.000 euros) «y compris le plus cher, qui a plaidé en cassation», sans compter le travail des magistrats et autres employés des tribunaux, conclut le quotidien.

    ■ Une cloche en bronze de 500 kilos dérobée dans une église

    Une cloche en bronze plusieurs fois centenaire de 500 kilos a été volée dans une église de Cumana, à quelques heures du lancement des célébrations de la semaine sainte, dans ce pays très croyant durement touché par une crise économique. «Des inconnus sont entrés» dans la cour de l'église de Sainte Inés, en plein centre historique de la capitale de l'Etat de Sucre (nord-est), et ont subtilisé l'objet, selon la plainte déposée durant le week-end par le curée de la paroisse Jesus Senior, qui a diffusé la copie du document. L'édifice, déclaré monument national, a été bâti entre 1862 et 1866 sur les fondations d'une église du XVIIIe siècle.
    La cloche, datant du bâtiment original, était exhibée dans la cour sur un socle en pierre. «On ne s'explique pas comment ils ont pu déplacer cette cloche. Quatre hommes ne peuvent pas la soulever», a raconté à l'AFP Orlando Ramos, membre du conseil paroissial de Sainte Inés. Lors de la cérémonie du dimanche des Rameaux, coup d'envoi de la semaine sainte, le père Senior a prié pour les voleurs et demandé qu'ils rapportent la cloche. L'ONG Centre au service de l'action populaire (CESAP) dénonce la disparition de statues et plaques en bronze ces derniers mois à travers le pays, frappé par une grave crise économique et où la majorité des biens de première nécessité sont introuvables. «Nous assistons à un démantèlement progressif du patrimoine historique de certaines villes du Venezuela qui n'est pas protégé», déplore l'ONG.

     

     

     

     

     

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