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    Par L'Economiste | Edition N°:5177 Le 27/12/2017 | Partager

    ■ Hausse des salaires en Espagne
    Un accord relevant le salaire minimum a été signé mardi par le gouvernement, le patronat et les syndicats espagnols. La hausse est de l’ordre de 4% et va porter les salaires minimums à 992 euros d’ici 2020. Cette mesure vise à corriger l’anomalie enregistrée par l’économie espagnole, dont les salaires minimums sont très bas pour son dynamisme. Bien qu’il ait augmenté de 8% en 2017, le salaire minimum des Espagnols reste très bas par rapport à la moyenne européenne. Les augmentations seront maintenues «tant que la croissance atteindra 2,5% et la création seront d’au moins 450.000 emplois par an», a précisé le chef de gouvernement, Mariano Rajoy. Selon les prévisions de son gouvernement, la croissance s’établirait à 3,1% cette année et, a-t-il ajouté, «ce ne sont pas un demi million d'emplois qui seront créés mais près de 600.000».

    ■ Le Bitcoin: Un cas d’école
    Le Bitcoin est en train d’entrer dans l’histoire avec cette bulle jamais vu avant sur les marchés. La crypto-monnaie a perdu plus de 40% de sa valeur vendredi, avant de reprendre sa montée. Au moment où nous mettions sous presse, un Bitcoin valait 15.668 dollars. Les experts de la finance ne savent pas comment expliquer le comportement de cet actif. Haruhiko Kuroda, gouverneur de la banque du Japon, avait estimé jeudi que la flambée du cours était «anormale». Une des explications de la chute brutale est le fait que le Bitcoin ne peut être échangé que pour peu de biens. Pour le dépenser, il faut l’échanger contre des dollars, ce qui entraîne la chute des cours. Cette explication n’est cependant que partielle. Personne ne peut prétendre connaître exactement ce qui est en train de se passer. La dernière baisse est en effet considérée comme brutale, même si l’on prend en compte l’importante volatilité de la monnaie. o

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