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    International

    Pétrole: Les cours pas plus haut que 50 dollars le baril

    Par Fatim-Zahra TOHRY | Edition N°:5105 Le 13/09/2017 | Partager
    La production recule, l’Opep évoque un rééquilibrage du marché
    Prochaine réunion du cartel en novembre
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    Les efforts de l’Opep et d’autres pays producteurs pour réduire la production et faire remonter les prix du pétrole n’ont pas eu d’effet aussi rapidement qu’espéré. Le baril du pétrole reste coincé sous le seuil des 50 dollars

    Les cours du pétrole peinent à remonter au-dessus des 50 dollars. Hier en fin de matinée, le baril de Brent valait 53,73 dollars et le baril de «light sweet crude» (WTI) pour le contrat d'octobre était à 47,84 dollars. Le cartel s'est associé à d'autres producteurs, dont la Russie, pour limiter l'offre mondiale et rééquilibrer le marché. Toutefois, les objectifs de production qui engagent ces pays jusqu'à mars 2018 n'ont pas été atteints par tous les participants en juillet.

    Quant au mois d’août, la production de pétrole brut de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep)  a reculé, selon ses dernières estimations. Son secrétaire général Mohammed Barkindo a évoqué un «rééquilibrage» en cours du marché. La production des 14 membres du cartel a atteint 32,755 millions de barils par jour (mbj) en août après 32,834 en juillet. Le Nigeria, qui est exempté de l'accord de limitation de la production en vigueur, a vu sa production augmenter.

    Elle a en revanche reculé en Libye (pourtant également exemptée de ces limitations) tout comme au Venezuela. La production a aussi décliné en Irak. L'estimation de la demande mondiale a pour sa part été revue à la hausse. Elle devra atteindre 96,77 millions de barils par jour (mbj) sur l'ensemble de 2017, en hausse de 1,42 mbj par rapport à l'année dernière. En 2018, une nouvelle croissance de 1,35 mbj à 98,12 mbj est encore attendue.

    Ces prévisions ont été revues à la hausse car l'Opep estime que les pays développés de l'OCDE vont consommer plus de pétrole que ce qui avait été prévu initialement.  Lors d’un récent entretien, le ministre du Pétrole du Koweït Essam al-Marzouk a déclaré s'attendre à ce que les cours du pétrole restent entre 50 et 55 dollars le baril.

    Ceci avec un rééquilibrage du marché d'ici la fin de l'année. La demande pourrait reprendre ce trimestre et le rythme de baisse des stocks pétroliers devrait s'accélérer. Marzouk s'attend au retour, d'ici à la fin de 2017, à un équilibre entre l'offre et la demande mondiale de brut après des années d'excédents, qui ont fait plonger les cours.

    L'Opep et d'autres pays partenaires, dont la Russie, ont décidé fin 2016 de réduire leurs extractions jusqu'en mars 2018 pour limiter l'offre sur le marché mondial et tenter de redresser les prix du baril. Les participants à la prochaine réunion de l'Opep, prévue en novembre, vont décider du prolongement ou non de ce dispositif au-delà de mars.

     

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