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    Impact Journalism Day

    Quand les enfants de quartiers précarisés rêvent leur avenir

    Par Elodie BLOGIE | Edition N°:5052 Le 23/06/2017 | Partager
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    Les stimuler, leur donner le goût d’apprendre, les inclure davantage à leur société. C’est le but de l’association Tada qui veut entrouvrir une porte d’espoir aux enfants de quartiers précarisés.

    ADA, pour «Toekomst- Atelier de l’avenir» est un programme bilingue (français/néerlandais) qui vise à «élargir les perspectives d’avenir d’enfants entre 9 et 12 ans issus des quartiers les plus précarisés de Bruxelles». Inspiré de l’initiative hollandaise «IMC Weekenschool», Tada propose aux enfants de découvrir toutes sortes de métiers. Tous les samedis, pendant trois ans, les jeunes rencontrent des professionnels passionnés et se plongent dans le monde de la justice, de la médecine, de la construction, ou ils s’initient aux arts, aux technologies, à l’hôtellerie... A l’initiative du projet, une femme: Sofie Foets. Elle travaillait pour le cabinet d’un député européen quand elle a entendu parler de l’association hollandaise: «J’ai tout de suite pensé: mais c’est ça qu’il faut pour Bruxelles!» Elle plaque tout et fonde alors Tada, grâce au soutien d’entreprises privées convaincues. «Pour moi, c’est un super exemple de comment la société civile peut contribuer à l’émancipation de notre jeunesse issue des quartiers défavorisés», raconte Sofie. Le but: stimuler les enfants, leur donner le goût d’apprendre, les inclure davantage à leur société, aussi. L’association accueille 300 enfants tous les samedis dans ses trois antennes bruxelloises, à Molenbeek, Anderlecht et Saint-Josse. Elle vise 1.000 jeunes en 2020.

    Elodie BLOGIE

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