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International

Brexit: Le marathon des négociations lancé à Bruxelles

Par Fatim-Zahra TOHRY | Edition N°:5049 Le 20/06/2017 | Partager
Elles sont destinées à définir les modalités du divorce
Le patronat place l’économie en priorité
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C’est fait. Le Royaume-Uni et l’UE ont donné, hier lundi, le coup d’envoi officiel des négociations du Brexit (voir aussi notre édition N° 5048 du lundi 19 juin 2017). Les deux parties ont deux ans pour trouver un accord. Le patronat britannique a appelé Londres à mettre l’économie en tête des priorités.
Hier dans la matinée, le négociateur en chef de l’UE, Michel Barnier, a reçu le ministre britannique du Brexit David Davis au siège de la Commission européenne à Bruxelles. La rencontre devait définir le déroulé du processus et les dossiers prioritaires. Celle-ci marque le départ des tractations qui s’annoncent longues et complexes.

Elles devront être bouclées autour d’octobre 2018, pour laisser le temps ensuite aux Parlements européen et britannique de ratifier l’accord du retrait, prévu pour fin mars 2019. Le ministre des Affaires étrangères britannique Boris Johnson s’est montré optimiste en arrivant, hier, à une réunion avec ses homologues européens à Luxembourg.

Les discussions devaient porter sur le déroulement des négociations, le sort des expatriés européens au Royaume-Uni et des Britanniques dans l’UE et l’avenir de la frontière irlandaise. Et bien sûr le règlement financier des engagements de Londres envers l’Union, évalué jusqu’à 100 milliards d’euros.

Côté britannique, les difficultés du gouvernement s’accumulent. Désignée en juillet 2016 par le Parti conservateur pour remplacer l’initiateur du référendum David Cameron, la Première ministre Theresa May est très fragilisée. Elle a perdu sa majorité absolue au Parlement après des législatives anticipées le 8 juin, qu’elle avait elle-même voulues pour renforcer son assise lors des négociations du Brexit.

Et elle est critiquée pour sa gestion de l’incendie meurtrier de la tour Grenfell à Londres. Sur instructions royales, le rapatriement des dépouilles des Marocains décédés dans cet incendie sera pris en charge. Par ailleurs, le Royaume-Uni a été frappé dans la nuit de dimanche à lundi d’une attaque «terroriste» lorsqu’un véhicule a foncé sur des musulmans près de la mosquée de Finsbury Park à Londres.

Elle intervient après plusieurs attentats revendiqués par le groupe terroriste dit Etat islamique en trois mois. En tout cas, Theresa May aura l’occasion de préciser ses plans devant les 27, lors d’un sommet européen prévu les 22 et 23 juin à Bruxelles.

 

 

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