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L’Université privée de Fès cherche la reconnaissance

Par Youness SAAD ALAMI | Edition N°:5015 Le 03/05/2017 | Partager
Le dossier est déjà déposé au ministère de l’Enseignement supérieur
Bourses, programmes de formation et recherche… au menu
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Plus de 100 millions de DH pour la première Université privée de Fès. C’est l’investissement consenti par le groupe Somagef (30 ans d’expérience) pour mettre en œuvre un campus universitaire aux normes internationales sur une superficie de près de 2 hectares (Ph YSA)

Du nouveau dans les programmes de l’Université privée de Fès (UPF) pour la rentrée 2017-18. C’est ce qu’annonce Saâd Daoudi, recteur de l’université, pour qui l’ambition est de «répondre efficacement aux besoins du Maroc moderne et suivre de près les évolutions permanentes de la connaissance». «Nous veillons tout particulièrement à l’actualisation des contenus des formations, à la rénovation des méthodes d’enseignement et à l’enrichissement de notre offre de formation», renchérit-il.

En effet, l’UPF compte mettre en place de nouvelles filières de formation telles que le «Génie des énergies renouvelables et systèmes énergétiques». Celle-ci vise à former des ingénieurs capables de répondre aux enjeux liés à la transition énergétique de notre pays, ou encore des formations de type master en droit des affaires avec deux options en droit notarial et en juriste d’affaires, ainsi qu’une formation au Lean management. Par ailleurs, la rénovation de la filière de formation en génie informatique figure à l’ordre du jour.

Sur un autre plan, la rentrée prochaine connaîtra l’achèvement du déploiement de l’ensemble des modules du nouveau système d’information de l’UPF, après une implantation partielle qui a été effectuée au cours de cette année. Créée en 2006 en tant qu’établissement d’enseignement supérieur privé et promue au statut de la première université privée depuis 2013, l’UPF est engagée dans une politique de recherche permanente de l’excellence.

«Nous avons réalisé durant ces dernières années d’importants investissements aussi bien sur le plan des infrastructures et des équipements, que sur le plan des ressources humaines pédagogiques et administratives», indique Mohamed Aziz Lahlou, président du groupe Somagef, initiateur de l’université. Selon lui, une quinzaine de formations soigneusement choisies et élaborées ont été mises en place et sont toutes accréditées. De la sorte, son université s’est engagée résolument sur la voie de reconnaissance par l’Etat.

Concrètement, l’établissement a confié à une commission composée d’enseignants et de responsables pédagogiques et administratifs de l’université la tâche de préparer le dossier de demande de la reconnaissance. Celle-ci est déposée au ministère de l’Enseignement supérieur pour la reconnaissance. «A présent, il ne nous reste plus qu’à attendre notre tour pour que notre demande soit traitée, tout en étant pleinement confiant sur l’issue positive de l’évaluation», estime Daoudi. 

Sur un autre registre, l’Université privée de Fès a tissé plusieurs partenariats avec différentes universités et institutions européennes, parmi lesquelles figurent l’université de Lorraine, l’université de Grenade, l’UPJV, l’université Paris 13, l’ULCO, l’Ecole nationale supérieure d’architecture et du paysage de Lille (ENSAP), Novancia Paris,  l’ESEO d’Angers, le CNAM de Paris, l’ECAM, l’ENSEM, etc. Ces diverses conventions de coopération permettent notamment la mobilité des enseignants et des étudiants dans les deux sens, la mise en place de programmes communs de formation continue et la double diplômation pour certaines filières.

Signalons qu’en matière d’emploi, l’UPF a conclu un grand nombre de partenariats avec des entreprises opérant dans divers secteurs d’activité industrielle et économique ainsi qu’avec des institutions et universités nationales et étrangères. Enfin, des représentants du monde socioéconomique siègent dans son Conseil d’université et sont impliqués dans les prises des décisions relatives à l’orientation et au développement de l’offre de formation.

Ce qui permet à son management de suivre de près les besoins du marché de l’emploi, et d’adapter constamment l’offre de formation à l’évolution rapide du contexte social et économique de notre pays et aux attentes des employeurs.

Bourses et insertion professionnelle

Pour les dirigeants de l’UPF, le rôle d’une université ne se limite pas à assurer des formations de qualité et à mener des recherches de haut niveau. L’université, en tant que composante active de la société, se doit de réaliser également un certain nombre d’actions citoyennes au profit de son environnement social. En ce sens, l’UPF a mis en place un système de bourses d’excellence et d’aides financières qui permet à des étudiants méritants mais de situation modeste d’accéder aux études supérieures. Le nombre de bourses s’élève actuellement à 100 bourses annuelles. Par ailleurs, l’Université privée accorde une attention particulière au renforcement des soft skills de ses étudiants: langues, entrepreneuriat, etc., sans oublier de les associer à l’animation de la vie universitaire. «Car, au-delà des diplômes, ce sont bien les compétences acquises et le développement personnel qui, par la suite, ouvriront à ces jeunes lauréats les perspectives d’une carrière riche et épanouie», conclut le recteur de l’université.

 

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