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International

Syrie: Ankara met fin à l’opération «Bouclier de l’Euphrate»

Par Fatim-Zahra TOHRY | Edition N°:4993 Le 31/03/2017 | Partager
D’autres campagnes étaient possibles en cas de menace
Prochaine évacuation de quatre villes assiégées
Le Secrétaire d’Etat américain Rex Tillerson chez Erdogan
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Lors de sa visite en Turquie, le Secrétaire d’Etat américain Rex Tillerson a affirmé que le sort du «président syrien Bachar al-Assad sera décidé par le peuple syrien». C’était lors d’une conférence de presse tenue jeudi 30 mars à Ankara avec son homologue turc Mevlüt Cavusoglu. L’administration Trump n’avait jusqu’à présent pas ou peu donné de signes sur son implication dans les efforts diplomatiques pour tenter de résoudre le conflit en Syrie.

Ankara a annoncé  la fin de son opération militaire dans le nord de la Syrie, sans préciser si elle allait en retirer ses troupes. «L’opération Bouclier de l’Euphrate, visant à défendre les frontières de notre pays et à contrer la menace des terroristes s’est achevée avec succès», a indiqué le conseil de sécurité national dirigé par le président Recep Tayyip Erdogan.
De son côté, le Premier ministre Binali Yildirim n’a pas exclu d’autres campagnes en Syrie. Dans le cadre de cette opération, plusieurs villes ont été reprises, dont Jarablos, Al-Rai, Dabiq et enfin Al-Bab. Des milliers de personnes doivent être évacuées dans les prochains jours de quatre localités assiégées en Syrie. Et ce, en vertu «d’un accord entre régime et rebelles», rapporte l’agence AFP. Avant les évacuations et «comme mesure de confiance, une trêve est entrée en vigueur», selon Rami Abdel Rahmane, directeur de l’OSDH. L’accord a été parrainé par l’Iran et le Qatar.

Sur le front nord du pays en guerre, des combattants arabes et kurdes, appuyés par les Etats-Unis, poursuivent leur offensive vers Raqa, bastion du groupe terroriste Etat islamique (EI). La campagne se concentre sur le secteur de Tabqa, l’un des principaux verrous sur le chemin de Raqa.
Par ailleurs, le président russe Vladimir Poutine et son homologue iranien Hassan Rouhani ont affiché leur entente au sujet du règlement de la crise en Syrie. La première visite officielle de Rouhani en Russie depuis son élection en 2013 a donné l’occasion aux deux chefs d’Etat de se présenter en alliés en signant plusieurs accords commerciaux. Les deux pays ont des divergences sur le rôle de la Turquie. Moscou considère que «la victoire en Syrie passe par un compromis avec Ankara alors que Téhéran refuse cette approche».

A noter qu’un cinquième round de négociations a été organisé, jeudi, sous l’égide de l’ONU à Genève entre régime et opposition. Quatre grands sujets de discussion étaient à l’ordre du jour: «la gouvernance (terme flou pour évoquer une transition politique), une nouvelle Constitution, la tenue d’élections et la lutte contre le terrorisme».

 

 

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