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    Insolites

    Un Monde Fou

    Par L'Economiste | Edition N°:4946 Le 25/01/2017 | Partager

    ■ Des navets pour chasser les mauvais esprits en Espagne!
    Vingt tonnes de navets lancés sur des boucs émissaires afin d’exorciser le mal? C’est la recette du village espagnol de Piornal pour célébrer et accueillir la nouvelle année! Une tradition suivie depuis la nuit des temps… Ce rituel se déroule au cœur de l’hiver, les 19 et 20 janvier. Les habitants de Piornal, bourg de 1.500 âmes de la vallée du Jerte (dans le centre), utilisent ce légume de saison pour bombarder «Jarramplas». Il s’agit d’un curieux personnage qui défile dans les rues accoutré d’un costume en lanières de tissu multicolores, aux grandes cornes et à la queue en crin. D’après certains villageois, ce dernier aurait pour ancêtre un voleur de bétail puni par les habitants. Mais d’autres affirment que la tradition est liée à une coutume païenne remontant au temps des Romains. L’objectif, au-delà de la punition du bouc-émissaire, est de «chasser les mauvais esprits de 2017, pour que l’année soit bonne, ainsi que la récolte de cerises» (dont vivent les deux-tiers des habitants), précise le maire Ernesto Agudiez. «Si on peut recommencer, j’y vais», promet de son côté David Amado, un jeune âgé d’une vingtaine d’années qui vient d’incarner «Jarramplas». Durant vingt minutes, David a essuyé des lancers de navets, presque à bout portant provenant de centaines d’habitants. Il est bien protégé : casque en fibre, grille protectrice devant les yeux, cuirasse, protège-genoux… Le costume et les protections pèsent pas moins de 40 kilos, sans oublier le tambour qu’il faut frapper ! «Cela ne fait pas mal du tout», assure David, un des 23 «Jarramplas» participant jeudi à cette fête populaire. «Ce qui fatigue surtout, c’est le poids», explique un autre «Jarramplas», Sergio Calle Alonso. Vendredi, un lancer est prévu sur les deux «Jarramplas officiels», désignés chaque année par la mairie en respectant scrupuleusement une liste d’attente sur… 21 ans. Sergio Diaz Prieto, courtier en assurances, était «titulaire» en 2004, après 11 ans d’attente, et assure qu’être «Jarramplas», c’est tout un art. «Il faut bien savoir frapper le tambour, avancer en se déhanchant, pas comme une statue. Un bon Jarramplas sait s’exposer pour que les gens tapent fort», précise ce dernier.

    ■ Un papillon de nuit nommé Trump!
    Un scientifique a nommé une mite en s’inspirant de Donald Trump à cause de la coiffure de ce papillon de nuit ressemblant à celle du futur président américain. Le «Neopalpa donaldtrumpi» a été découvert par un chercheur canadien, Vazrick Nazari, qui s’est dit frappé par la ressemblance entre les écailles dorées sur la tête de la mite et la chevelure du magnat de l’immobilier. Il déclare aussi avoir choisi le nom de ce petit papillon de nuit de 9 millimètres par souci écologique, afin d’attirer «davantage l’attention sur la protection de fragiles habitats aux Etats-Unis qui abritent encore beaucoup d’espèces inconnues», a écrit Nazari dans une étude publiée dans la revue zoologique ZooKeys. Cette mite, première espèce scientifiquement baptisée en référence à Trump, se trouve dans le sud de la Californie mais son habitat s’étend à la basse Californie au Mexique.

     

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