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    Economie

    Services de l’Onssa: Les exportateurs veulent des réajustements

    Par Fatiha NAKHLI | Edition N°:4933 Le 06/01/2017 | Partager
    Mise en place d’une permanence, payement mensuel des prestations,… les doléances
    Les produits, périssables, ne peuvent souffrir de retard
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    Les producteurs explorateurs souhaitent vivement la mise en place d’une permanence des services de l’Onssa pendant les week-ends et les jours fériés au niveau des zones de production à vocation export. Il y va de la vie des produits agricoles à exporter et qui sont périssables, précisent-ils (Ph. L’Economiste)

    La mise en place d’une permanence des services de l’Onssa pendant les week-ends et les jours fériés au niveau des zones de production à vocation export. C’est ce que la Fédération interprofessionnelle marocaine de production et d’exportation des légumes (Fifel) demande dans une lettre adressée au directeur général de l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires.

    «Cette mesure permettra de nous faciliter les procédures et d’éluder tout retard de nos produits agricoles destinés à l’export et qui sont taxés d’être périssables», explique Omar Mounir, vice-président et porte-parole de la Fifel. Chaque jour de retard se faisait au détriment des produits à exporter. Ainsi, les professionnels soulèvent aujourd’hui la problématique des moyens logistiques de l’Onssa et qui restent insuffisants pour couvrir en temps réel les flux des exportations. Par ailleurs, ils soulèvent aussi un autre point concernant la décision bilatérale n°04.10.16 relative aux prestations et services rendus par l’Onssa.

    Cette formule exige notamment le payement des certificats phytosanitaires au moment du dépôt de la demande et non plus de manière mensuelle comme c’était le cas. Il faut préciser que cette  décision a été prise suite aux observations formulées par l’Inspection générale des finances et les audits effectués par l’Onssa. Lesquels ont mis en relief des insuffisances en matière de recouvrement de certaines recettes et de conservation des dossiers techniques qui sont sans justificatifs de paiement, à savoir les souches de quittance émises. Les exportateurs maintiennent qu’ils ne sont pas concernés puisque, organisés, ils ont toujours honoré leurs engagements. Aujourd’hui et afin de leur éviter du désagrément dans la marche de leur travail, l’Onssa avance des solutions. «Des vignettes prépayées seront mises à la disposition des exportateurs d’ici près d’un mois, en attendant ils peuvent opter pour le payement par anticipation pour plusieurs prestations à la fois dont les demandes sont déposées», déclare Atifa Qadda, directrice régionale de l’Onssa de Souss Massa. Une proposition qui ne séduit pas la Fifel.

    «La solution proposée n’est pas adéquate avec le secteur car il n’est pas logique de payer par avance les redevances pour effectuer l’export», martèle Omar Mounir. «Dans les autres pays, les exportateurs bénéficient de subventions pour exporter», ajoute le porte-parole de la Fifel. Pour les producteurs exportateurs, tout le monde doit s’investir pour le label Maroc, les administrations, les services et les professionnels et ce, d’autant plus qu’à l’export, la forte affluence ne dure que quelques mois.

     

     

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