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    Evénement

    Un Qotbi pour nos lecteurs

    Par Aïda BOUAZZA | Edition N°:4928 Le 30/12/2016 | Partager
    Une reproduction de l’artiste est offerte dans chaque numéro de L’Economiste
    Un cadeau de fin d’année inédit du journal
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    Artiste marocain d’envergure internationale, Mehdi Qotbi est également président de la Fondation nationale des musées (Ph. Bziouat)

    En exclusivité,  et pour la cinquième fois, L’Economiste et Mehdi Qotbi offrent aux lecteurs en cadeau de fin d’année une reproduction d’une de ses œuvres. Celle-ci a été réalisée dans l’esprit de sa dernière série exposée en ce moment à So Art Gallery à Casablanca. L’artiste fait à nouveau part de sa générosité  en offrant une œuvre inédite à collectionner. «Cette initiative permet aux lecteurs d’acquérir une œuvre au prix d’un journal, ce qui participe également à la démocratisation de l’art», souligne Mehdi Qotbi.
    Sa griffe unique, savant mélange entre calligraphie et peinture, séduit au Maroc comme à l’étranger. Ses toiles ont intégré des collections publiques et privées de prestige à travers le monde, notamment le Musée de la ville de Paris, le Centre Georges Pompidou, le Musée des Beaux-arts de Houston pour n’en citer que quelques uns. Les œuvres de Qotbi ont sillonné la planète à travers des expositions qui ont eu lieu aux Etats-Unis, en Allemagne et en France en passant par le Brésil, la Colombie ou encore la Malaisie. Joaillerie, sculpture, vêtements en passant par des accessoires et des foulards sans oublier des services de table haut de gamme ont été marqués de son estampille.
    L’artiste qui n’est plus à présenter est également président de la Fondation nationale des musées (FNM), créée depuis 2011, afin de gérer les musées nationaux. Parmi ses priorités, la rénovation de ces espaces, un travail colossal, afin qu’ils répondent aux normes internationales de préservation et de conservation du patrimoine. Le Musée la Kasbah des Cultures Méditerranéennes de Tanger a déjà ré-ouvert ses portes en juillet dernier. De son côté, le Musée archéologique de Rabat devrait accueillir le public très prochainement. Quant au Musée Al Batha de Fès qui sera dédié aux Arts de l’Islam, et le Musée de la Céramique de Safi,  leur restauration devra être achevée au courant de l’année 2017.

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    L’exposition «Rythmiques» est le fruit d’un travail et d’une réflexion sur la thématique de l’Afrique. Elle se poursuit jusqu’au 31 janvier à So Art Gallery (Ph. So Art)

    Par ailleurs, Mehdi Qotbi travaille d’arrache-pied avec les fondations les plus prestigieuses à travers le monde pour permettre au visiteur marocain d’accéder aux œuvres des plus grands maîtres de l’art. Depuis son ouverture en 2014, le Musée d’art moderne et contemporain Mohammed VI (MMVI) a accueilli des expositions d’envergure au niveau mondial. «Le Maroc médiéval. Un empire de l’Afrique à l’Espagne», d’abord présenté au Louvre et co-organisé avec la FNM, a ouvert le bal de ces rendez-vous. Ensuite, et pour la première fois, le public marocain a eu l’occasion de découvrir une exposition monographique exceptionnelle de César. Le MMVI a créé à nouveau l’évènement en abritant une rétrospective du grand maître de la sculpture, Alberto Giacometti en 2016. Le prochain rendez-vous immanquable qui investira l’espace muséal de la capitale sera consacré à nul autre que l’un  des plus grands artistes de tous les temps, Pablo Picasso, une autre première en Afrique qui devrait avoir lieu au printemps 2017.
    Le MM6 fait également la part belle à l’art national en donnant notamment une première carte blanche à Faouzi Laatiris, pionnier de l’art contemporain et de l’installation au Maroc qui a présenté «Volumes fugitifs» en deux expositions. Jusqu’au 8 mars les visiteurs pourront découvrir «Femmes, artistes marocaines de la modernité», retraçant l’histoire de l’art au féminin de 1960 à 2016.
    Le street art n’était pas en reste avec une exposition inédite d’artistes marocains mais aussi internationaux au MMVI mais également dans les rues de la capitale suscitant ainsi la curiosité des badauds.
    La diplomatie culturelle est également au centre des préoccupations du président de la FNM.  La fondation met en place des évènements à portée internationale à l’instar notamment du «Maroc contemporain» exposé à l’Institut du monde arabe (IMA) qui a eu lieu en 2014. Cette année, la richesse et la diversité du patrimoine antique marocain ont été présentées à Moscou au Musée Pouchkine à travers l’exposition «Maroc-Russie, une histoire antique partagée».  Et pour la deuxième année consécutive, la FNM a présenté 220 objets d’exception allant de l’art équestre aux belles parures lors de la «Semaine culturelle du Maroc à Abu Dhabi».

    Hymne à l’Afrique

    Dans sa dernière exposition, en cours jusqu’au 31 janvier à So Art Gallery à Casablanca, il rend hommage au continent. «Rythmiques» présente une série de toiles hautes en couleurs autour de la thématique de l’Afrique. «Je conçois l’art comme une nécessité vitale. Il est aujourd’hui, plus que jamais, l’ultime, voire le seul langage universel, et le seul moyen de rapprocher des peuples», souligne Mehdi Qotbi. Tel un «cri d’alarme», il évoque les maux de la planète en intégrant du barbelé aux lettres, faisant référence notamment à ses murs qui s’érigent entre les frontières ou encore aux problèmes d’immigration.

     

     

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