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    Fabrilec: Carnet de commandes déjà bouclé pour 2017

    Par Jean Modeste KOUAME | Edition N°:4925 Le 27/12/2016 | Partager
    4 autres projets annoncés au Cameroun
    Prochains marchés cibles: Côte d’Ivoire et Sénégal
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    Fabrilec parie sur l’Afrique subsaharienne comme nouveau relais de croissance (Ph. L’Economiste)

    Fabrilec vient de remporter le prix «Great Africa 2016 - Meilleur exportateur marocain vers l’Afrique». Le trophée lui a été décerné lors de la 11e conférence des organismes de promotion du commerce, organisée par Maroc Export et International Trade Center. Cette distinction récompense la participation de l’entreprise au déploiement d’infrastructures électriques en Afrique subsaharienne.
    Créée en 1977, l’entreprise est spécialisée dans la construction clés en main d’infrastructures de transport et de distribution d’énergie électrique très haute, haute, moyenne et basse tension. Son effectif est constitué d’à peu près 80 permanents et de 50 à 100 ouvriers (au gré des marchés).
    Pour les 2 prochaines années, le management table sur une croissance soutenue même s’il reste discret sur le chiffre d’affaires prévisionnel. «Le carnet de commandes pour 2017 est déjà bouclé et permettra une croissance significative», annonce Mustapha Mouchrek - PDG de Fabrilec. L’entreprise est pour l’heure très active au Cameroun avec un projet d’électrification rurale réalisé à 80%. Elle y démarrera 4 autres projets au premier trimestre 2017. Après les chantiers en Guinée équatoriale (environ 80 millions de DH), au Burkina Faso (estimés à 200 millions de DH) et au Cameroun (près de 280 millions de DH), l’industriel marocain va y consolider sa présence par l’ouverture de bureaux de liaison locaux.
    En ce qui est des marchés cibles, les dirigeants parient sur la Côte d’Ivoire et le Sénégal. «Ces pays ont un potentiel important pour notre activité puisque leur taux d’électrification actuel n’est que de 33%. Or, leur potentiel est estimé à 2 milliards de DH chacun», précise Mouchrek. Pour son développement, l’entreprise diversifie son périmètre d’intervention aux énergies renouvelables et compte intégrer une offre de financement d’infrastructures électriques à son business model. «L’objectif est de compléter notre offre technique et commerciale par une offre de financement en partenariat avec des institutions financières avec lesquelles nous sommes actuellement en pourparlers», annonce le patron. Il espère y parvenir fin 2017 et permettre ainsi à ses clients étatiques de concrétiser des projets urgents qui, par ce caractère, ne peuvent pas supporter l’attente liée à un processus de financement traditionnel par les banques de développement.
    Dans un contexte de concurrence internationale acerbe, le rôle de la banque est décisif. Le dirigeant relève tout de même un écart entre les ambitions marocaines en Afrique subsaharienne et l’accompagnement insuffisant des banques en termes de crédit et de cautionnement sur les projets et marchés publics. «La frilosité des banques marocaines n’arrange pas notre situation et freine nos ambitions à l’export. Les actions de Maroc Export ont un impact sur le développement des exportations de services. Mais nous pensons qu’il y a encore beaucoup à faire», soutient Mustapha Mouchrek.

     

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