×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Brèves internationales

    Brèves Internationales

    Par L'Economiste | Edition N°:4886 Le 28/10/2016 | Partager

    ■ Ceta: Un accord in extremis
    Une position commune de la Belgique sur le traité de libre-échange entre l'Union européenne et le Canada (Ceta) a été arrêtée, ce qui pourrait permettre sa signature prochaine, selon le Premier ministre belge Charles Michel. Les termes de cet accord doivent maintenant être notifiés à l'Union européenne avant d'être présentés aux différents parlements régionaux de Belgique, qui s'exprimeront dessus avant vendredi 28 octobre minuit. Faute d'accord, le sommet européen qui devait se tenir jeudi à Bruxelles pour signer le Ceta a dû être annulé. Les opposants belges au Ceta critiquaient notamment le mécanisme d'arbitrage (ICS) qu'il instaurerait en cas de conflit entre un investisseur et un Etat. Ils craignent aussi que l'accord ne dégrade la filière agricole, un enjeu majeur en Wallonie.

    ■ Lutte contre l’évasion fiscale: Le Panama adhère à la convention OCDE
    Le Panama a signé le 27 octobre la Convention multilatérale concernant l'assistance administrative mutuelle en matière fiscale, devenant ainsi la 105e juridiction (dont le Maroc) à participer à l’instrument multilatéral au service de la transparence et de la lutte contre la fraude fiscale internationale. La Convention est considérée comme essentielle à la mise en œuvre rapide de la nouvelle Norme d'échange automatique de renseignements relatifs aux comptes financiers en matière fiscale, élaborée par l’OCDE et les pays du G20 et qui doit entrer en vigueur en 2017. Elle jouera également un rôle clé dans la mise en œuvre de l’échange automatique des Déclarations pays par pays dans le cadre du projet OCDE/G20 sur l’érosion de la base d’imposition et le transfert de bénéfices (BEPS), et constitue un outil puissant au service de la lutte contre les flux financiers illicites.

    ■ Royaume-Uni: Croissance et engagements de Nissan

    pib_britanique_086.jpg

    Le Royaume-Uni a enregistré deux bonnes nouvelles. Une croissance économique encore vigoureuse au troisième trimestre et la décision de Nissan de poursuivre ses investissements dans le pays même si les incertitudes liées au Brexit persistent. L’Office des statistiques nationales (ONS) avait dévoilé une croissance de 0,5% pour les trois mois suivant le vote pour le Brexit, montrant un léger ralentissement par rapport à celle de 0,7% au deuxième trimestre, preuve que l’activité résiste pour l’heure au choc du Brexit. La Banque d’Angleterre (BoE) a même assoupli sa politique monétaire début août pour la première fois depuis plus de sept ans, abaissant son taux directeur à son plus bas niveau historique face aux risques de ralentissement.

     

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc