×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Régions

    Les «plages propres» d’Essaouira

    Par Stéphanie JACOB | Edition N°:4829 Le 05/08/2016 | Partager
    12e Pavillon Bleu consécutif pour la cité des alizés
    22 plages marocaines l’ont décroché sur les 87 inscrites
    essaouira_plages_029.jpg

    Pour la 12e année consécutive, le Pavillon Bleu flotte sur la cité des alizés. Le programme national de surveillance de la qualité des eaux de baignade estime que 97% des plages marocaines répondent aux normes de qualité (Ph. L’Economiste)

    Les eaux de 152 plages sont surveillées au Maroc. Elles font l’objet d’un programme national conjointement mené par le ministère de l’Equipement, du Transport et de la Logistique et le ministère délégué chargé de l’Environnement. Une norme relative à leur surveillance et à l’évaluation de la qualité hygiénique des sites ayant été récemment adoptée. Il faut dire que nous parlons là d’un atout essentiel pour le développement du tourisme balnéaire.

     Le rapport national de la qualité des eaux de baignade pour la saison 2015-2016 estime que 97% des plages marocaines répondent aux normes de qualité des eaux de baignade. Un quasi sans faute. La mauvaise élève étant la préfecture de Tanger Assilah, et plus précisément,  les 2,4 km de plage de Tanger et la plage de Marqala victime des eaux polluées de l’oued Lihoud en cas d’orage intense. La station de traitement des eaux usées de Boukhalef et du système de réutilisation des eaux épurées, inaugurée en octobre 2015, devrait pallier le problème. En effet, un vaste programme de dépollution du littoral y a été lancé visant l’amélioration de la qualité des eaux de baignade, le développement urbanistique et touristique de la ville, l’élimination des nuisances olfactives, la réduction des émissions de gaz à effet de serre et la préservation des ressources en eau.
    A Essaouira, ville qui a enregistré ce 1er trimestre une augmentation de 26,24% du nombre de passagers à l’aéroport, la notation oscille, suivant les points de surveillance, entre les catégories A et B, soit entre bonne et moyenne qualité pour la baignade. Une avancée puisqu’en 2012, la qualité microbiologique sur l’ensemble des stations de surveillance était fichée B. A une dizaine de kilomètres, Sidi Kaouki, plébiscitée par les amateurs de glisse, confirme son classement perpétuel en A depuis 2004. C’est ainsi que l’écolabel international Pavillon Bleu, attribué par la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement aux villes côtières engagées dans une politique de développement durable, flotte sur la cité des alizés pour la 12e fois consécutive. La ville a d’ailleurs été l’une des premières plages marocaines à obtenir ce label. Cette année 2016, 22 plages marocaines l’ont décroché sur les 87 inscrites, contre 5 plages labellisées en 2005. Les mesures de protection de l’environnement faisant leurs œuvres, même si le pays en comptait 23 en 2015 et 27 en 2014. Un léger recul justifié par les critères exigeants du label.

     

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc