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    Par L'Economiste| Edition N°:2926 Le 23/12/2008 | Partager

    La CDG reste pour le Maroc un véritable instrument de souveraineté économique. Alors que le débat sur l’impact de la crise fait rage, voilà une des cartes que le pays a su si efficacement jouer et qui nous offre quelques garanties pour des atterrissages en douceur. Aux moues dédaigneuses, il est bon de surligner le statut d’un investisseur institutionnel, qui vient de tenir sa convention des cadres, au service de l’intérêt général, et surtout avec une mentalité de privé. Car, à tous les niveaux, il y a des exigences de rendements, de résultats et de rentabilité. Sa doctrine d’investissement, de placement a fait jurisprudence. Dans les métiers de la finance, de l’épargne, de l’immobilier, des nouvelles technologies… et avec une expertise variée dans le domaine de l’Asset management, de la conduite de projets, ou du développement des territoires. Ces choix, il a fallu par le passé que les équipes les défendent au prix même d’arbitrages parfois houleux entre l’Etat et l’institution. Mais il ne suffit pas de cumuler les fonds et les actifs pour se soumettre à son cahier des charges. Encore faut-il motiver ses décisions. Là aussi, il faut reconnaître à la Caisse d’avoir fait évoluer sa gouvernance en mettant sur pied une commission de surveillance, présidée par le gouverneur de BAM, pour valider ses investissements, ses choix de placements. Et ne l’oublions pas, la Caisse doit aussi justifier l’utilisation des fonds en restant soumise aux enquêtes de la Cour des comptes. Bien entendu si la Caisse devait secourir tous les régimes de retraites en difficulté, prendre en charge l’ensemble des investissements structurants du pays, à eux seuls ses 110 milliards de DH d’actifs sous gestion ne suffiraient pas. Au-delà de sa capacité d’intervention, il y a la symbolique du message: chercher continuellement un nouveau souffle.Mohamed Benabid

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