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L'Edito

Responsabilité

Par L'Economiste| Edition N°:3962 Le 06/02/2013 | Partager

Voilà aujourd’hui une nouvelle édition du Forum de Paris-Casablanca Round à partager en direct avec les quelque 750 inscrits, mais aussi avec une grosse centaine de milliers de lecteurs de L’Economiste,  les 500.000 auditeurs réguliers d’Atlantic et tous les fidèles des autres médias du Maroc couvrant le Forum. Sans compter les suiveurs sur Twitter…
Cette édition, qui pose sans détour le mot «chaos» dans son titre, se situe dans un contexte inédit: deux ans de crise des finances publiques au nord de la Méditerranée, deux ans de crise politique au sud (y compris des épisodes de guerre). L’une et l’autre se répondent, même si leur nature est différente. N’ont-elles pas attiré, l’une comme l’autre, des mouvements de jeunes regroupés sous le générique d’ «Indignés», qui savaient très bien ce dont ils ne voulaient plus, mais qui, à ce jour, ont  encore du mal à dessiner ce qu’ils veulent. N’ont-elles pas l’une comme l’autre, ces crises, détruit ce qui paraissait intangible, la fiabilité du papier souverain au nord et l’irréversibilité des dictatures au sud?
Maintenant, sont-elles capables, l’une et l’autre, de produire un système ou plus modestement des solutions adaptées à des exigences nouvelles. Le capitalisme financier a été génial pour donner le maximum de ressources aux entités les plus rentables… mais il a concentré les richesses d’une manière totalement insupportable. Est-ce une raison pour entrer dans un cycle récessif, économiquement et aussi idéologiquement? Les printemps arabes ont libéré des forces qui tentent aujourd’hui de confisquer des libertés  si neuves qu’on n’en connaît pas toujours la valeur. Est-ce une raison pour renoncer à la démocratie?
Sur le papier, les réponses sont faciles. Sur le terrain, les images deviennent fuyantes et la réalité dangereuse.
Mais ce n’est pas une raison pour abandonner la responsabilité propre aux Humains: construire son destin.

Nadia SALAH

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