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L'Edito

Réformes

Par L'Economiste| Edition N°:1861 Le 24/09/2004 | Partager

Les consultations entre patronat et Premier ministre donnent souvent un avant-goût des orientations, notamment fiscales, de la loi de Finances.Ce genre de rendez-vous, habituellement suivis de rencontres avec les syndicats, est primordial car, dans ces négociations, les entreprises ne sont pas là seulement pour demander des moratoires sociaux, ou des carottes fiscales. Elles expriment aussi des attentes mais ont surtout besoin de visibilité car c’est de cette visibilité que dépendra la bonne marche des affaires. Il est donc normal qu’elles prennent la température, même s’il faut tancer au passage l’équipe gouvernementale sur la qualité de sa politique économique. Le gouvernement insiste et communique pour l’heure sur sa capacité à manœuvrer en dépit d’une conjoncture difficile: pétrole, dépenses exceptionnelles (Al Hoceïma, criquets…). Une conjoncture qui aurait pu être tentante pour une coupe dans le budget d’investissement. Cela n’a pas été le cas, ce qui est une bonne nouvelle. Il y a aussi l’appel au marché financier pour éponger les arriérés de la CMR, une des rares mesures innovantes du budget 2005 pour l’heure. Partant, peut-on considérer que tout a été fait pour rassurer le monde de l’entreprise?Le gouvernement n’est pas encore parvenu à convaincre, notamment sur sa volonté de traiter les points noirs qui contribuent à la hausse des déficits publics. Et c’est ce qui laisse certains patrons dubitatifs face aux arguments avancés. La qualité de la politique économique se mesure aussi à l’aune de la capacité à faire aboutir ces réformes. C’est à cette condition seulement qu’on pourra offrir suffisamment de marge à la consommation, à l’investissement, et surtout défendre ses choix économiques. Mohamed BENABID

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