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Par L'Economiste| Edition N°:2291 Le 05/06/2006 | Partager

L’OPV du groupe Addoha pourrait être une des plus belles opérations de ces dernières années de par sa taille. En attendant que les prévisions se confirment par le résultat des souscriptions. Sacré challenge pour la famille Sefrioui que l’on pensait pourtant sans concession sur le principe de l’actionnariat familial. En tout cas, aujourd’hui les vents sont favorables. Le dynamisme du secteur ne fait pas de doute avec des besoins qui frôlent les 100.000 logements à construire par an. Sans oublier le boom du secteur du tourisme qui dope la demande. L’on peut s’en flatter et donner raison aux commentateurs officiels qui donnent toutes ses chances à la future cotation. Maintenant il ne faut pas se voiler la face et tomber dans la vision idyllique, celle qui ferait de l’immobilier un secteur ayant atteint sa maturité par excellence. On ne peut pas cacher le soleil avec un tamis, dit le dicton. Non-respect des règles d’urbanisme et de construction, recours au noir de manière quasi systématique. Pour couronner le tout, des entreprises sous-capitalisées, à l’actionnariat opaque et où le métier s’improvise le plus souvent. Si le secteur de l’immobilier s’est constitué jusque-là une belle réputation c’est plutôt dans le mauvais sens. Forcément, dans ces conditions, une entreprise comme Addoha reste l’exception qui confirme la règle. Dans ce secteur, les entreprises organisées sont rares. En particulier celles qui peuvent se soumettre aux préalables comptables à l’introduction en Bourse. L’immobilier s’ouvrant au-jourd’hui au marché des capitaux est un fait sur lequel il faut capitaliser. Mais gare cependant à ne pas tomber dans un raisonnement pervers qui voilerait grossièrement une réalité aux antipodes.Mohamed BENABID

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