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L'Edito

Primature

Par L'Economiste| Edition N°:965 Le 26/02/2001 | Partager

Une question de plus à poser à M. Youssoufi aurait été son pronostic sur Maroc-Sénégal. Car son interview accordée à la TVM et le match étaient les deux questions nationales du week-end. Il aurait répondu «un bon score pour le pays et ses relations avec l’Afrique». C’est général, consensuel et toujours juste comme ne savent le faire que les politiciens chevronnés.Sur le discours et les grands principes, il a les élites et le grand public avec lui. Tout le monde lui reconnaît le mérite de l’Alternance, un grand tournant politique pour le pays. Il a même créé cette fonction de Premier ministre responsable, chef de parti et de coalition. Ses prédécesseurs, Karim Lamrani ou Filali n’en avaient pas, et partageaient leur Primature avec l’Intérieur.Mais il reste un contraste entre le crédit accordé à M. Youssoufi et les frustrations économiques et sociales laissées par son gouvernement, sur l’emploi, la bureaucratie, l’audiovisuel... Car tout cela est plus que du discours politique et du charme personnel. C’est une question d’infrastructure, de sueurs, de sélections... comme le foot. Une bonne défense et le match nul ne suffisent plus. Il faut des buts. Pour cela et pour l’action politique, le public reviendra.Khalid BELYAZID

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