×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

L'Edito

Personnel

Par L'Economiste| Edition N°:1598 Le 10/09/2003 | Partager

Comme en politique, le syndicalisme a son scrutin. Avec moins de ferveur certes, mais il a aussi ses démagogues, ses candidats ripoux, son argent public pour financer ses campagnes, creuses ou pas. Le nombre limité de syndicats, qui se présentent pour le rendez-vous électoral d'aujourd'hui, en attendant le tour du privé le 15 septembre, n'enlève en rien l'intérêt de ce scrutin. D'abord, les enjeux vont au-delà de la simple représentation du personnel puisqu'une partie des élus sera amenée à siéger à la Chambre des conseillers. Ensuite, il faut aussi relever l'importance des garde-fous qui ont été introduits pour ce scrutin, listes fermées, représentation proportionnelle. Le système actuel semble raisonnable car il fait la part belle en premier lieu au critère de la représentativité, évitant donc les candidatures fantaisistes et prévenant par là une balkanisation de la carte syndicale qui pourrait être préjudiciable par la suite. En effet, les employeurs, à commencer par l'Etat, ne peuvent sans doute pas discuter avec une multitude de groupuscules inorganisés, voire qui ne représentent qu'eux-mêmes. Par conséquent, c'était le meilleur moyen pour éviter la paralysie de la concertation sociale. Maintenant, les syndicats doivent arrêter de vilipender “les autres”, en essayant d'avance de conditionner la réussite du scrutin par des impératifs qui leur seraient étrangers. Ils ont une part de responsabilité. A commencer par la qualité des profils qui les représentent. Ces candidats sont des produits comme les autres. Pour se vendre, ils doivent séduire l'électeur. Par l'intégrité et la probité certes, mais aussi par les idées et des programmes. Certains l'ont compris, d'autres, faute de ne pas avoir su négocier le virage, risquent simplement de sortir de la route.Mohamed BENABID

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc