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    L'Edito

    Modernisation

    Par Mohamed BENABID| Edition N°:5456 Le 19/02/2019 | Partager
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    L'assurance semble enterrer définitivement ses années boîte noire. La dynamique en cours est un signe qui ne trompe pas. Elle est portée par un régulateur, l’Acaps, conforté par ses prérogatives et qui se déploie à imprimer un rythme et une vision.

    Le recentrage autour de l’assuré, réaffirmé dans ses droits et remis au cœur de la chaîne de valeur de l’activité, fournit le premier prisme à travers lequel ces bouleversements doivent être décodés. Difficile pour les assureurs de faire autrement.

    C’est désormais à une demande plus soupçonneuse, plus critique et plus exigeante, car plus experte aussi, qu’ils ont affaire. Les acteurs doivent en tenir compte, dans leurs stratégies au risque, d’être sanctionnés par le marché si ce n’est par le régulateur.

    Le deuxième prisme de ces transformations peut être analysé à travers les exigences prudentielles, constamment réajustées. Car ce que racontent les Solvency, I et II, ce ne sont pas moins qu’une profonde révolution ainsi qu’un changement de mœurs pour permettre à cette industrie de se blinder contre l’éventualité d’un choc majeur.

    Une éternelle épée de Damoclès dans un marché marocain, certes résilient aujourd’hui, mais où les positions ne sont jamais définitivement acquises. Pas simple en réalité, lorsque les arbitrages dans un exercice d’équilibriste consistent à concilier entre solvabilité, rentabilité et croissance. Et peuvent être coûteux, tant en capitaux qu’en effort de reporting, de documentation et de transparence.

    Finalement, la mue entamée tant par le régulateur que le marché est nécessaire, car elle interpelle avant tout le modèle économique de l’assurance. Elle permet de montrer que ce secteur, comme d’autres, est capable de s’adapter. Et qu’indépendamment de ses spécificités, l’assurance veut prendre, un peu plus, le train de la compétitivité et de la modernisation économique en marche.

     

     

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