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L'Edito

Lobbying

Par L'Economiste| Edition N°:1630 Le 24/10/2003 | Partager

Kofi Annan a mis les pieds dans le plat, mais pas dans le bon. Le secrétaire général des Nations unies vient de commettre une bourde en pressant le Maroc de prendre des initiatives concrètes pour la mise en oeuvre du plan Baker. Cela s'apparente à un ultimatum qui ne dit pas son nom. Le Maroc a réagi vigoureusement en le rappelant à l'ordre et en lui signifiant son erreur d'interprétation de la résolution de juillet dernier, qui conditionne l'appui du Conseil de sécurité par “l'accord des parties”. Contrairement aux fois précédentes, le Maroc a réagi très vite, lançant une offensive diplomatique, notamment auprès des capitales membres du Conseil de sécurité. Objectif: les sensibiliser à la nécessité d'assumer leur responsabilité par rapport à ce glissement dangereux pour la stabilité et la sécurité dans la région. Les premiers échos abondent dans un sens favorable à la position du Maroc. Ainsi, on peut aisément compter sur la France, la Russie et la Chine pour faire valoir la solution politique. Cela rassure pour cette manche, mais reste insuffisant pour le reste de la bataille. La mobilisation doit être à la mesure de l'enjeu: gigantesque. Pour cela, il est impératif de rassembler toutes les énergies pour un seul objectif: conquérir une opinion publique internationale indécise quand elle n'est pas acquise aux adversaires. Il est clair que sur ce terrain, le lobbying joue à fond. Dans cette optique, une diplomatie plus active et d'anticipation est vitale. Ce travail se fera en cohérence avec une société civile plus dynamique sur le terrain. Sur ce dossier sensible, les partis politiques doivent aussi se secouer et prendre le relais. A elle seule, la publication de communiqués ne suffit pas.Mohamed CHAOUI

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