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Par L'Economiste| Edition N°:615 Le 13/10/1999 | Partager



Les milieux d'affaires ont été enchantés, le mot n'est pas trop fort, du Discours Royal pour l'ouverture du Parlement. Ils y ont trouvé leur compte et ce, après plusieurs mois de déceptions devant la politique du gouvernement. Un sérieux baume au coeur des entrepreneurs que ce Discours, le premier de SM Mohammed VI, devant les élus de la nation.
Evidemment libéral, ce discours va un peu plus loin en bousculant les bureaucraties et surtout les mentalités des bureaucrates.
Il bouscule aussi le train-train politique qui considère avoir toujours le temps de tout reporter à demain et qui rencontre auprès des bureaucraties des oreilles complaisantes.
Le monde économique a retiré du Discours l'impression d'avoir été entendu. Or, il n'en faut pas beaucoup, au monde des affaires, pour faire ses choix: le commerce ne se fait-il pas largement sur la parole donnée?
Les partis politiques au pouvoir avaient considéré que la réinvestiture de M. Youssoufi par SM le Roi valait une sorte de chèque en blanc. Après le Discours du 8 octobre, il faudra bien qu'ils révisent un peu le vocabulaire d'autosatisfaction. Le Souverain s'est en effet fait le porte-parole de l'impatience des milieux d'affaires, avec évidemment une force de conviction que n'ont pas la CGEM ou les chambres de commerce.
Reste à ce que l'alliance objective entre le politique et les bureaucraties ne réussissent pas à enterrer une nouvelle fois les Directives Royales. Le Souverain l'a dit clairement en guise d'avertissement: cette alliance avait réussi à enterrer les Directives de Feu Son Père. Il ne la laissera pas se reformer. Reste aux milieux d'affaires à devenir assez actifs pour ne pas laisser une minute de répit aux bureaucraties et leur apprendre un minimum de vitesse.

Nadia SALAH

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