×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

L'Edito

Intentions

Par L'Economiste| Edition N°:2312 Le 05/07/2006 | Partager

Le ton monte sur deux éléments politiques: les 7% de seuil d’éligibilité et le vote des MRE. Les critiques se font très vives sur les options proposées par le gouvernement. D’apparence totalement distincts, ces deux dossiers sont liés en un point essentiel: le processus électoral cherche démocratiquement un gouvernement légitime et donc fort pour le Maroc. Chacun souhaite garder les liens les plus forts possibles avec les communautés de MRE, mais leur vie quotidienne, celle qui est impactée par les choix de gouvernement, n’est plus sur le territoire. Il faut à leur endroit une vraie stratégie de diaspora, capable de porter le drapeau marocain à l’étranger au lieu de le replier sur le seul territoire, comme le Maroc l’a fait trop longtemps. Le vote est-il le seul moyen de cette stratégie?Par contraste avec plusieurs des gouvernements précédents, on a bien vu, ces deux-trois dernières années, combien il est important d’avoir un gouvernement qui sache décider et prendre ses responsabilités: en pleine crise mondiale du terrorisme ou du pétrole, le Maroc aligne, comme rarement dans son histoire, ses chantiers, ses points de croissance, l’augmentation de son revenu, la baisse de son chômage, l’accroissement de ses libertés publiques… Prendre la photographie la plus exacte possible de toutes les nuances politiques marocaines, qu’elles soient sur le territoire même ou qu’elles se trouvent à l’étranger, est un acte éminemment démocratique. Chacun en convient; chacun le souhaite. Mais une photographie est par nature statique: ce n’est pas une feuille de route, ce n’est pas le meilleur ressort pour dynamiser décisions et surtout actions. Or, c’est de cela que le Maroc a besoin. Ces deux-trois dernières années ont montré que le Maroc avait le Roi, des hommes et des femmes capables de gouverner et même d’installer de nouvelles références. Il ne faudrait pas que le système électoral, avec les meilleures intentions démocratiques du monde, vienne réduire ces capacités.Nadia SALAH

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc