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L'Edito

Gros embarras

Par Nadia SALAH| Edition N°:5025 Le 17/05/2017 | Partager
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Il ne s’agissait pas d’occupations prioritaires ou plus intéressantes, qui ont retenu le chef de gouvernement loin du séminaire de la Banque mondiale (cf. L’Economiste du  16 mai et ses newsletters du 14 mai 2017). Il s’agissait bien de montrer son agacement vis-à-vis de ce travail.

Est-ce parce que ce travail a été lancé sous le mandat de Benkirane? Ou parce qu’il parle de croissance et d’emplois? Est-ce parce qu’il souligne que le Maroc, longtemps premier dans les NTI, est devenu le dernier de la zone Moyen-Orient et Afrique du Nord? Est-ce que ce rapport souligne que nul n’a voulu nommer les membres du Conseil de la concurrence? Est-ce parce qu’il demande, avec des chiffres édifiants sur les coûts cachés, que l’analyse de la politique industrielle soit faite d’urgence?
Ou bien parce qu’il dit que cette politique industrielle ne tient pas uniquement aux plateformes subventionnées?

Le ministre des Affaires générales et de la Gouvernance, Lahcen Daoudi,  par sa présence a sauvé la face de l’équipe de Saâdeddine El Othmani. Pour cet ancien ministre de l’Enseignement supérieur, le mémorandum tombe bien, puisqu’il y est question de formation et de gouvernance.

La CGEM et des banques ont bien marqué l’intérêt qu’il faut accorder à ce travail, quitte à jouer serré avec l’emploi du temps pour être successivement au colloque de la Banque mondiale et à la signature du projet de gazoduc ouest-africain.

Il n’empêche que l’accueil des administrations et de la coalition gouvernementale n’est pas très enthousiaste. Ce qui donne l’impression que ce rapport est bien embarrassant: puisqu’il recommande à tous les paragraphes de rendre des comptes.  A la société civile, aux associations professionnelles, à l’opposition parlementaire de faire en sorte que la censure par le silence ne fonctionne pas.

 

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