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    L'Edito

    Géopolitique

    Par Mohamed BENABID| Edition N°:5613 Le 14/10/2019 | Partager
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    En matière de relations internationales, comprendre son environnement n’est pas toujours aisé. C’est particulièrement vrai à une époque de forte volatilité des événements.

    Cette situation qui alimente imprévisibilité et incertitude n’est pas sans poser de problèmes pour les processus de décision alors que se multiplient les injonctions de construction de sens tant pour les Etats, les entreprises que les individus.

    C’est pourquoi un rendez-vous comme celui de la World Policy Conference, qui se poursuit jusqu’à aujourd’hui à Marrakech, ne manque pas d’intérêt. Les trois jours de débat ont suscité  un enthousiasme, justifié pour qui connaît la qualité des travaux du forum.

    Le check-up sur l’état de la planète ne se confine, fort heureusement, pas aux coulisses des green room de Washington. Et ce même si les décisions, erratiques et coups de tête américains, qui en émanent, conduisent vers de nombreuses crises.

    A côté de sujets collatéraux comme la question des cryptomonnaies, la montée, sur fond de crispations identitaires, de démocraties ethniques comme en Inde, ou encore des clefs pour comprendre le miracle économique éthiopien, c’est sans surprise le triptyque Iran-terrorisme-commerce international qui ravit la vedette et que la géopolitique internationale surveillera sur ses radars les prochains mois.

    Encore une fois, ce sera là le principal foyer des tensions dans des feuilletons interminables, sur fond d’enlisement du multilatéralisme commercial, comme pour les Etats-Unis-Chine, la situation au  Sahel  ou encore au Proche-Orient.

    Pour les pays qui ne se situent pas dans les pôles d’influence, l’enjeu maintenant consiste à savoir comment ils pourraient tirer leur épingle du jeu. L’erreur serait en effet de se contenter de s’inscrire dans un renouvellement doctrinal en géopolitique.

    Sans faire de croisement avec leurs propres vulnérabilités.

     

     

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