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    Paradis fiscaux : Oxfam épingle le Maroc

    Par L'Economiste| Le 10/03/2019 - 11:17 | Partager
    Paradis fiscaux : Oxfam épingle le Maroc

    Selon l’ONG Oxfam, le Maroc devrait rejoindre la liste noire des paradis fiscaux s’il n’applique pas les réformes nécessaires en matière de politique fiscale (transparence fiscale, taxation équitable…). L’ONG a réalisé une étude pour définir les pays qui devraient être retirés de la liste noire des paradis fiscaux de l’Union européenne, les pays qui devraient intégrer cette liste et ceux qui resteront dans la liste grise (liste de surveillance).

    Pour OXFAM, le Maroc fait partie des 18 pays et territoires qui devraient rester dans la liste grise, mais qui pourraient aussi passer de la liste grise à la liste noire, en compagnie notamment de Bahreïn, Cap-Vert, îles Cook, Dominique, Fidji, Grenade. En cause, l’absence de réformes des pratiques fiscales dans ces pays. L’ONG incite ainsi les pays visés à réformer leurs pratiques fiscales dommageables ou leurs régimes à fiscalité zéro. Selon elle, "toutes les réformes prises par les pays sur liste grise ne vont pas dans le bon sens, et certains aggravent même la situation".

    Par ailleurs, Oxfam conclut que la liste noire de l’UE n’est "pas cohérente" et que la liste grise de l’UE est "peu contraignante au vu de la faiblesse des engagements demandés et de l’obsolescence des critères", donnant ainsi carte blanche aux principaux paradis fiscaux dans le monde pour les entreprises. En guise d’exemple, des pays comme, Singapour était déjà absent de la liste noire de 2017. Même constat pour les îles Vierges britanniques (le principal paradis fiscal mis en cause dans les Paradise Papers) et les Bermudes (où Google a transféré quelque 23 milliards de dollars de bénéfices en 2017).

     

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