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    Mezouar : "Il n'y a ni crise, ni implosion, ni malaise au sein de la CGEM"

    Par L'Economiste| Le 19/07/2019 - 12:05 | Partager
    Mezouar : "Il n

    Le président de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), Salaheddine Mezouar qu'"il n'y a ni crise, ni implosion, ni malaise au sein de la confédération". En réaction à la démission du vice-président général de la CGEM, Fayçal Mekouar, et du Directeur général délégué, Fadel Agoumi, Mezouar a relevé que dans la vie d'une organisation, il y a ceux qui continuent leur engagement et se battent jusqu'au bout, et il y a ceux qui pour des raisons personnelles décident de ne plus continuer l'aventure. "Ces démissions ne reflètent en aucun cas une scission au sein de la CGEM", a-t-il souligné, réaffirmant sa détermination à assumer sa responsabilité jusqu'au bout à la tête du Patronat et à continuer à travailler avec ceux qui ont envie de travailler sincèrement.

    "Il peut y avoir des divergences internes et des malentendus. Cela fait partie de la vie des organisations. Les hommes et les femmes passent mais l'organisation continue", a-t-il encore dit, notant qu'il veillera durant son mandat à ce que la CGEM demeure forte et à ce qu'il y ait toujours le plus de cohésion possible. Mezouar procédera dès la semaine prochaine au choix d'un nouveau Directeur général délégué et d'un nouveau vice-président général pour faire en sorte que l'ensemble des organes de la CGEM puissent continuer à fonctionner de la manière la plus naturelle et la plus normale.

    Il a aussi indiqué avoir mené un travail d’audit financier, organisationnel et de procédures ainsi qu'une évaluation des compétences en vue de faire de la Confédération patronale une organisation ouverte et dynamique au service de ses membres. Il a ajouté à ce propos avoir fait le choix d'un nouveau mode d'organisation et de fonctionnement de la CGEM et qu'il en assume la responsabilité, notant que ce mode dont la Confédération patronale a besoin aujourd'hui, peut ne pas plaire à certains membres.

    Mezouar qui n'a pas écarté l'éventualité d’autres démissions, a indiqué que la CGEM va continuer sa vie malgré tout, et "qu'il ne permettra à personne de faire du mal à cette organisation vieille de 70 ans, ou de l’empêcher de travailler correctement". Il a en outre rappelé dans ce contexte que les positions officielles de la CGEM concernant tous les sujets sont portées exclusivement par son président et par son vice-président général et qu'en dehors d'eux, ce ne sont que des opinions personnelles ou des commentaires.

     

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